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FONCTIONS DE NUTRITION
'
-
la-pression de l’urine s’élève. Lorsqu’elle atteint 18 centimètres d’eau
apparait le
d’uriner (Musso). Le stade du réexe médullaire est
"
_
dépassé.
"
-
_
Évacuatioi1 vésicale. Miction. —— L’enfant ne résiste pas au_ _Ï.Ï=î
'
besoin d’uriner. L’homme peut résister volontairement Pâlî.Ji6ÿ—_
..
vention du sphincter externe strié. Cette résistance originellement
'
vôlôtätiïe”,'déèt'par'éducati0’nç‘automatique.Larésistance du sphincter
strié entraîne le relâchement de la paroi vésicale. La pression s’abaisse
_
et le sphincter lisse redevient apte à empêcher l’écoulement de l’urine.
A'mesure que le volume de l’urine sécrétée s’accroît, la pression se
:
,
‘
relève et le besoin d’uriner nit par devenir impérieux.
'
;
-
3
'
Si le sujet cède au besoin d’uriner, les sphincters se relâchent et la
'
‘
vessie serétracte sur son contenu, exerçant une pression qui s’élève jus.
qu’à‘70 centimètres d’eau, puis s’abaisse à mesure que la vessie se vide;
A la n de la miction se produit une contraction du muscle bulbocaverneux qui provoque, par compression, l’évacuation du canal de
.
.
l’urètre.
'
.
'
:
Miction volontaire. — L’homme peut uriner, en dehors du besoin '
_
d’uriner, à volonté. Sans d0ute la miction volontaire est-elle,au moins
j
en partie, provoquée par la contraction des muscles abdominaux et l’aug—‘f
'
'mentation de la tension de l’urine dans la vessie, car la miction volonë
'
_'
_ taire est d’autant plus efcace que'la vessie est mieux remplie, mais il —
''
n’est pas exclu que l’idée de micti0n puisse, par un mécanisme analogue
’
"
_
'
.
aux réexes conditionnés, diriger sur les centres corticaux de la miction -'Ïïj
,
un inux qui, par, voie descendante, parvienne jusqu’aux bres lisses
'
;
.
de la vessie et provoque la miction.
_
'
_
Ï
Innervat'io de' la vessie.
InnerVation motrice, _ La',_i
-_ _i
VÇSSie,reçoit
se‘s nerfs du plexus hypogastrique. Les bres
,
du,sympathique et du parasympathiqua
-
.
'
""'Z'LÈSbI‘BS SYmPathÎQues Préganglionnaires émanant d’un neurone
central sortent de
racines lombaires { et 2,
_ ' :
la chaîne ganglionnaire et se terminent dans le ganglion mésentériq'ue
.'
*;
_
; supérieur au cont:æctdu neurone ganglionnaire. Les breSpost—ganglièn—
_
;“
f—“*z.
'
.=îî '
se distribuent par le plexus ïhypogas‘triqùè a la paroi
_; aufsphincter lisse.
'
—
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.
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'
:
,
'
_{aÿf
-
_
"Les bres pai*atsympathiques préganglionnaires sortent-de
,_
'
"
parles
1, 2'èet 3.Elles fontpartie du système autonome
FONCTIONS DE NUTRITION
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la-pression de l’urine s’élève. Lorsqu’elle atteint 18 centimètres d’eau
apparait le
d’uriner (Musso). Le stade du réexe médullaire est
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dépassé.
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et le sphincter lisse redevient apte à empêcher l’écoulement de l’urine.
A'mesure que le volume de l’urine sécrétée s’accroît, la pression se
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vessie serétracte sur son contenu, exerçant une pression qui s’élève jus.
qu’à‘70 centimètres d’eau, puis s’abaisse à mesure que la vessie se vide;
A la n de la miction se produit une contraction du muscle bulbocaverneux qui provoque, par compression, l’évacuation du canal de
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Miction volontaire. — L’homme peut uriner, en dehors du besoin '
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d’uriner, à volonté. Sans d0ute la miction volontaire est-elle,au moins
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en partie, provoquée par la contraction des muscles abdominaux et l’aug—‘f
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central sortent de
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1, 2'èet 3.Elles fontpartie du système autonome
