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FONCTIONS DE NUTRITION
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abaisse la tension partielle de l’oxygène, le processus de dissociation de
'
l’oxyhémoglobine entre en jeu. Sitôt que la tension partielle de l’oxy—
,
'
gène dans le sang s’abaisse au-dessous de 60 millimètres Hg, la courbe
de dissociation s’inéchit, le taux de l’oxyhémoglobine diminue rapidement.
Deux cas sont à considérer, celui des tissus au repos et des tissus en
activité.
,
Cas des tissus au repos. — L’exygène abandonne rapidement le
,“
,
plasma pour diffuser dans les tissus où sa tension est plus basse. La
tension de l’oxygène s’abaisse dans le sang veineux à 40 millimètres Hg
sans s’équilibrer avec les tissus. L’oxyhémoglobine se dissocie donc juS—
qu’au pourcentage correspondant à cet équilibre de tension. Elle cède
_
environ 30 p. 100 de son oxygène soit 5 centimètres cubes d’oxygène
,
qui diñusent dans les-tissus car ils ne sauraient subsister à l’état dissous
dans le plasma. 5 centimètres cubes de la réserve sanguine sont donc
très rapidement débités aux tissus.
‘
‘
Le coeicient d’utilisation de 1’0xygène de réserve sanguine est donc :
=
O2 consommé par destissus pour 100 cm3 de sang
:
__
5 cm3
=
26 p. 100_
02 contenu dans 1100 cm3 de sang.
19 cm3
Cas des tissus en activité. —— Le coeîcient d’utilisation s’élève
considérablement. Les muscles en particulier peuvent extraire du sang
,
la presque totalité de sa'réserve d’oxygène.
,
Dans le travail musculaire intense, le sang veineux mixte de l’oreil—
’
droite contient 7 à 8 centimètres cubes d’oxygène au lieu de 14 cen—
timètres cubes (sang veineux au repos).
.
"
La teneur en oxygène peut même tomber à 4 et 3 centimètres cubes
.
d’oxygène pour 100 centimètres cubes de sang. Le coefcient d’utilisa—
'
tion passe à 65 et 80 p. 100. Or le sang de l’oreillette est un mélange de
.
sang venant des muscles, des viscères et de la peau. Comme le sang
des
'
.
viscères et de la peau ne diffère pas du Sang veineux normal, on peut
/_
—
admettre que le sang veineux du muscle en travail utilise la totalité de
'
sa réserve en oxygène.
_
‘
-
'
'Les facteurs de la libération massive de l’oxygène dans le muscle en
_
_
travail sont ': '
,
_
,
10 l’abaissement de la tension partielle de l’oxygène;
:
,
920 l’augmentation du champ vasculaire d’échanges (il y a environ
…
30 fois plus de capillaires ouverts dans le muscle en travail);
'
'
3° la consommation
qui exagère la chute de tension;
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