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FONCTIONS DE NUTRITION
:
tions du mélange étant constantes) correspond a une augmentation de
la concentration moléculaire de ce gaz.
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C’est dans la pression partielle des gaz que réside la cause de leur
diffusion de l’air au sang et inversement du sang a l’air.
Paul Bert a étudié les variations de la pression partielle de l’oxygène
et du CO2 alvéolaire en fonction de la pression atmosphérique. Il a cons—
taté que la tension partielle de l’oxygène alvéolaire s’élève lorsque
s’élève la pression barométrique. Ceci s’explique par le jeu normal de
la diffusion de l’oxygène des concentrations moléculaires fortes, vers les
concentrations plus faibles.
Au contraire, l’élévation de la pression barométrique se révéla à
Paul Bert sans action sur la pression partielle du CO2 alvéolaire. Cela
tient à l’origine sanguine du CO2 existant dans l’air alvéolaire. La tension
partielle du CO2 alvéolaire ne peut être inuencée par les variations de
la pression atmosphérique, l’air inspiré ne contenant pratiquement pas
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de C02.
La pression partielle de CO2 dans l’air alvéolaire étant donnée par
la formule
Pression partielle C02 :
Pression atm. >< volume en p. 100 de CO2
100
si la pression atmosphérique est accrue, une plus grande quantité
.
d’oxygène diffuse dans l’air alvéolaire qui comprime le CO2 et en réduit
le volume. Le produit reste constant.
InVersement, si la pression atmosphérique est abaissée, le CO2 alvéo—
.
laire subit une dilatation sans que sa pression partielle soit modiée.
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La xité de tension partielle du CO2 alvéolaire en dépit des varia—
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tions de pression barométrique a été vériée par Haldane, sur des sujets
vivant en altitude ou dans les mines. Dans aucune de ces conditions la
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'
pression partielle de 002 dans l’air alvéolaire ne s’écarte de 40 milli—
mètres Hg. Cette valeur de tension partielle est l’élément régulateur
_
de la ventilation pulmonaire. Toute modication de sa valeur détermine
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une variation du taux de 002 dans le sang et provoque une réaction de
ventilation compensatrice qui, en modiant la teneur de l’air alvéolaire
en CO2 rétablit sa tension partielle de 40 millimètres Hg, excitant et
'
primum movens de l’automatisme respiratoire (voir p. 382).
Pression partielle des gaz dans le sang.
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——
C’est depuis Magnus, quiréalisa leur extraction par action du vide, que
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les
du sang ont été connus et étudiés. Avant d’aborder leur étude
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