384
FONCTIONS DE NUTRITION
'
—
Une tendance a l’acidose résulte-t—elle d’une production accrue de
002, comme dans l’exercice musculaire (acidose gazeuse) le centre hui—'
'
,
baire, excité, augmente la ventilation et détermine le rejet du 002 en.“ :
,
_
excès. Mais l’acidose peut résulter de l’apparition de principes acidiants
,
-
autres que GO2. La combustion des acides gras au cours de la désassi—
:
milation des graisses, pour parvenir aux termes ultimes de la combusti0n ,
CO2 et H20, passe par des étapes intermédiaires : acide oxybutvrique,"
acide diacétique, acétone. Dans des cas pathologiques (diabète), l’oxy—
'
'
dation des acides gras dans l’organisme est entravée et les produits ,
acides intermédiaires persistent__ dans le sang. Il en résulte une acidose
]
du fait de principes acides xes non gazeux, qui ne peuvent être éliminés
_
par le poumon. Ces substances acides exercent une inuence excitante
_
-
'
sur le centre bulbaire et la ventilation accrue chasse du sang une quan—
tité supplémentaire de G02, élimination par laquelle le pH peut être
’
maintenu à son niveau constant de 7,35.
Cas de I’alcalose. —— D’autres procès soumettent l’équilibre
'
-
acido—basique du sang a une déviation vers l’alcalinité.
'
'
‘
L’intensication de la'ventilation pulmonaire en chassant GO2 du sang
détermine un appauvriS‘sement en ions H“. C’est l’alcalose gazeuse.
“
‘
Mais d’autres procès physiologiques normaux déterminent de l’alca—
_
lose. Par exemple, la sécrétion gastrique. Celle—ci réalise une spoliation
_
'
en ions H+ à l’égard du milieu intérieur. De l’HGl du suc gastrique, >”.
'
l’ion Cl“
emprunté aux chlorures sanguins, l’ion H+ à l’acide carbu-' j.
L
'
nique. La spoliation du sang en ions H+ tendrait donc à alcaliniser le sang .
au cours de la sécrétion gastrique—. On constate parallèlement un ralen-‘
tissement respiratoire qui a peur conséquence une rétention de
“
'
Celle-ci, si elle se traduisait par une augmentation de tension de CO2 du
'
sang exciterait le centre respiratoire qui, par ventilation, aggraveràit
-
l’alcal'ose, mais le'GO2 sanguin passe à l’état de bicarbonate.
.
-
°
_
.
Les bicarbonates en effet, commel’acide carbonique (103H2 donnent . '
-
_
des ions
mais ils sont beaucoup plus faiblement ion‘isés, en sorte que
'
i _
le sang, pour un équilibre acide—basique xe de 7 ,35 peut retenir une
bien
'
—
plus forte quantité de CO2 à l’état de bicarbonates qu’àl’état d’acide car—
…
bonique. Si bien que l’alcalose est combattue aut0mèttiquement parle
facteur qui eût pu l’aggraver.
.
,
_
_
'
g
Il est donc établi que le (102 sanguin excite le. centre
l’intermédiaire des ions H“’. Le (102 sanguin'pa'r‘ le jeu
'
avec l’eau (GO3H2) et les-bases(CbàHNa)eStun1desfacteurs principaüïÏ
_
de la régulation dupH
Unej_BX0üati0n
FONCTIONS DE NUTRITION
'
—
Une tendance a l’acidose résulte-t—elle d’une production accrue de
002, comme dans l’exercice musculaire (acidose gazeuse) le centre hui—'
'
,
baire, excité, augmente la ventilation et détermine le rejet du 002 en.“ :
,
_
excès. Mais l’acidose peut résulter de l’apparition de principes acidiants
,
-
autres que GO2. La combustion des acides gras au cours de la désassi—
:
milation des graisses, pour parvenir aux termes ultimes de la combusti0n ,
CO2 et H20, passe par des étapes intermédiaires : acide oxybutvrique,"
acide diacétique, acétone. Dans des cas pathologiques (diabète), l’oxy—
'
'
dation des acides gras dans l’organisme est entravée et les produits ,
acides intermédiaires persistent__ dans le sang. Il en résulte une acidose
]
du fait de principes acides xes non gazeux, qui ne peuvent être éliminés
_
par le poumon. Ces substances acides exercent une inuence excitante
_
-
'
sur le centre bulbaire et la ventilation accrue chasse du sang une quan—
tité supplémentaire de G02, élimination par laquelle le pH peut être
’
maintenu à son niveau constant de 7,35.
Cas de I’alcalose. —— D’autres procès soumettent l’équilibre
'
-
acido—basique du sang a une déviation vers l’alcalinité.
'
'
‘
L’intensication de la'ventilation pulmonaire en chassant GO2 du sang
détermine un appauvriS‘sement en ions H“. C’est l’alcalose gazeuse.
“
‘
Mais d’autres procès physiologiques normaux déterminent de l’alca—
_
lose. Par exemple, la sécrétion gastrique. Celle—ci réalise une spoliation
_
'
en ions H+ à l’égard du milieu intérieur. De l’HGl du suc gastrique, >”.
'
l’ion Cl“
emprunté aux chlorures sanguins, l’ion H+ à l’acide carbu-' j.
L
'
nique. La spoliation du sang en ions H+ tendrait donc à alcaliniser le sang .
au cours de la sécrétion gastrique—. On constate parallèlement un ralen-‘
tissement respiratoire qui a peur conséquence une rétention de
“
'
Celle-ci, si elle se traduisait par une augmentation de tension de CO2 du
'
sang exciterait le centre respiratoire qui, par ventilation, aggraveràit
-
l’alcal'ose, mais le'GO2 sanguin passe à l’état de bicarbonate.
.
-
°
_
.
Les bicarbonates en effet, commel’acide carbonique (103H2 donnent . '
-
_
des ions
mais ils sont beaucoup plus faiblement ion‘isés, en sorte que
'
i _
le sang, pour un équilibre acide—basique xe de 7 ,35 peut retenir une
bien
'
—
plus forte quantité de CO2 à l’état de bicarbonates qu’àl’état d’acide car—
…
bonique. Si bien que l’alcalose est combattue aut0mèttiquement parle
facteur qui eût pu l’aggraver.
.
,
_
_
'
g
Il est donc établi que le (102 sanguin excite le. centre
l’intermédiaire des ions H“’. Le (102 sanguin'pa'r‘ le jeu
'
avec l’eau (GO3H2) et les-bases(CbàHNa)eStun1desfacteurs principaüïÏ
_
de la régulation dupH
Unej_BX0üati0n
