.MÉCANIQUE RESP1RATOIRE
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le retrait du poumon s’accompagne de l’accolement des feuillets costa]
et diaphragmatique du sinus.
Types respiratoires. — Les actes moteurs de la respiration pré—
dominent suivant les individus sur le diaphragme, les côtes inférieures
ou les côtes supérieures.
.
_
.
_
Le type abdominal est le caractère de la respiration de l’enfant.
Le type costal inférieur est celui des sujets jeunes et adultes masculins.
_
Le type costal supérieur est celui de la femme. Dans la grossesse, en par—_
ticulier, la respiration diaphragmatique est entravée, la ventilation pul—
'
monaire est effectuée par les mouvements du thorax et particulièrement
des premières côtes;
'
_
Rythme reSpiratoire. —— La fréquence des mouvements res- .
piratoires est en moyenne de 16 à la minute chez l’homme adulte
et de 18 chez la femme. De la naissance à l’âge adulte, la fréquence
s’abaisse. Le rythme respiratoire du nouveau—né est de 44 respirations
àla minute. Il tombe à 25 aux environs de cinq ans, a 20 de quinze à
vingt ans pour atteindre le rythme de 16 respiràtions à la minute chez '
l’adulte.
_
_
_
L’exercice musculaire accroît la fréquence du rythme respiratoire,.
la digestion également. Le sommeil la ralentit.
‘
"
L’élévatién de la température extérieure accélère le rythme.
Dans un grand nombre de maladies, le rythme respiratoire est altéré
(dyspnée) souvent accéléré (polypnée), parfois ralenti (lésions organiques
'
_
du cerveau). Dans“ lesommeil très profond, au début de certains comas
s’observe le rythme périodique ou rythme de
Ce rythme
.
‘
est caractérisé par des périodes_d’apnée périodiques. Après chaqüe arrêt,
‘
.
_
_
l’amplitude des mouvements augmente progressivement jusqu’à un
_
_
maximum, puis décroît jusqu’à la période d’apnée suivante; Ge rythme
_
s’observe dans le mal des montagnes, dans les intoxications (urémie,
.
'
morphine, barbituriques). Il n’est pas exclusivement. pathologique. On
l’observe dans le Sommeil de l’enfant et du vieillard, dans le séjour en
'
_ '
“
=
_
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altitude.
_
'
-
.
_
,
Mouvements accessoires de la respiration. —— Les mouvé_—?
.
»
,
)
ments respiratoires s’accompagnent de mouvements du nez, du pharynx
_
’.S
,
_
et du larynx. Les narines se dilatent rythmiquement à l’inspiration; Le
_
_
moùvémentest Surtout marqué en cas de gêne respiratoire (dyspnée).
'
'
—
Les'muscles en jeu sont les dilatateurs et. releveuTs de l’a-ile du nez,”
,
peauciers innervés par le facial. Le larynx siabaissea
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le retrait du poumon s’accompagne de l’accolement des feuillets costa]
et diaphragmatique du sinus.
Types respiratoires. — Les actes moteurs de la respiration pré—
dominent suivant les individus sur le diaphragme, les côtes inférieures
ou les côtes supérieures.
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Le type abdominal est le caractère de la respiration de l’enfant.
Le type costal inférieur est celui des sujets jeunes et adultes masculins.
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Le type costal supérieur est celui de la femme. Dans la grossesse, en par—_
ticulier, la respiration diaphragmatique est entravée, la ventilation pul—
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monaire est effectuée par les mouvements du thorax et particulièrement
des premières côtes;
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Rythme reSpiratoire. —— La fréquence des mouvements res- .
piratoires est en moyenne de 16 à la minute chez l’homme adulte
et de 18 chez la femme. De la naissance à l’âge adulte, la fréquence
s’abaisse. Le rythme respiratoire du nouveau—né est de 44 respirations
àla minute. Il tombe à 25 aux environs de cinq ans, a 20 de quinze à
vingt ans pour atteindre le rythme de 16 respiràtions à la minute chez '
l’adulte.
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L’exercice musculaire accroît la fréquence du rythme respiratoire,.
la digestion également. Le sommeil la ralentit.
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L’élévatién de la température extérieure accélère le rythme.
Dans un grand nombre de maladies, le rythme respiratoire est altéré
(dyspnée) souvent accéléré (polypnée), parfois ralenti (lésions organiques
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du cerveau). Dans“ lesommeil très profond, au début de certains comas
s’observe le rythme périodique ou rythme de
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est caractérisé par des périodes_d’apnée périodiques. Après chaqüe arrêt,
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l’amplitude des mouvements augmente progressivement jusqu’à un
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maximum, puis décroît jusqu’à la période d’apnée suivante; Ge rythme
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s’observe dans le mal des montagnes, dans les intoxications (urémie,
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moùvémentest Surtout marqué en cas de gêne respiratoire (dyspnée).
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peauciers innervés par le facial. Le larynx siabaissea
