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MÉCANIQUE RESPIRATÛIRE
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innervé par le nerf phrénique. Le diaphragme par sa partie breuse cen—
trale, le centre phrénique, prend appui sur la masse intestinale. La
contraction des bres rayonnées provoque à la fois l’abaissement de la
masse intestinale et l’élévation des côtés.
'
.
Malgré son importance, le diaphragme n’est pas absolument indispen— -
,
sable à la respiration. Il est faux que la sectiondes deux nerfs phréniques
entraîne régulièrement la mort. Les effets de la paralysie du diaphragme
varient selon le type respiratoire du sujet.
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Expiration. —_— Les muscles actifs sont les muscles intercostaux
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internes; Les bres de ces muscles unissent deux côtes voisines en direc—
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tion oblique en bas et en arrière. Leur contraction abaisse les côtes. Leur
intervention active dans l’expiration a été mise en évidence
l’animal
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(chien et chat). Ils se contractent alternativement avecle diaphragme.
Ce sont les seuls muscles intervenant activement dans l’expiration. '
'
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est un' phénomène principalement passif dans lequel
interviennent, à côté de la pesanteu1 , l’élasticité du poumon‘qui s’exerce -
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sur le gril stérnocostal, l’élasticité des cartilages cOstaux, t0rdus Selon -
leur axe dans l’inspiration, et enn l’élasticité des Viscères abdominaux et '
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de leur contenu gazeux, comprimés par la contraction du diaphragme. Ce
muscle est ramené à sa position de départ lorsque cesse sa contraction.
"
Dans l’expiration forcée interviennent les muscles abaisseurs des
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-
côtes : les petits dentelés postérieur et inférieur innervés par les nerfs
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intercostaux, le carré des lombes innervé par le plexus lombaire, les
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:
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muscles abdominaux, grand oblique, petit oblique et transverse, le grand
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droit et le pyramidal, tous innervés par les intercostaux et le‘plexus
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lombaire.
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Solidarité mécanique du thorax et du poumon. —_—
Le
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poumon est séparé de la paroi thoracique à.l’état normal par les
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feuillets de la plèvre pariétale et pulmonaire,entre lesquels n’eXiste
,Ç j’s‘fhucune adhérence. Il faut donc expliquer que le contact-du poumon et" -
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de la paroi thoracique n_e seit jamais rompu par-les mouvements dela
"
cage thoracique. Trois facteurs en rendent compte : la pression atmosphéæ ‘
\
rique, le vide pleural et l’élasticité du paren‘chyme
“Si—l’on
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incise sur un animal le feuillet pariétal de la plèvre, on entend un sile—
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ment et le poumon quiétait au contact de la paroi thoracique Se rétraeté
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en moignon autour du bile bronchique. Donc lors.que.lapression atmos_
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phérique s’exerce librement sur la face_externedu poumon
…
les Voies aériennes, la position—_ de
au parenchymepulmoë
_Ï -: _
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Précié'de phySiologie.
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