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FONCTIONS DE NUTRITION
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modique déclenchée par irritation des fosses nasales. Ce réexe, brutal,
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s’accompagne d’un bruit spécial et a pour effet de provoquer l’évacua—
tion des fosses nasales.
Réeœe de toux. —— C’est encore un réexe brusque d’expiration, déclen—
ché par l’irritation du larynx et des bronches. ll s’accompagne aussi d’un
bruit spécial et provoque l’évacuation des mucosités bronchiques.
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L’appareil contractile des voies respiratoires joue un rôle important
dans la respiration. Enréglant le calibre des voies aériennes, il modie
le débit de l’air. Cet appareil contractile au niveau des bronchioles où
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il est le plus développé, se compose d’un sphincter annulaire qui entoure
la bronchiole,le sphincter lisse de Beisessen d’où se détachent des bres
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qui se distribuent aux alvéoles.
C’est le pneumogastrique qui tient sous sa dépendance la tonicité
des sphincters de Reisessen. La section des X entraîne leur relâchement
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l’excitation du X les contracte. Le sympathique relâche ce tonus. Il est
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dilatateur des bronches.
L’atropine dilate les bronches par paralysie du X. L’adrénaline les
resserre par action sympathico—mimétique.
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Poumons. — Ils sont formés par la réunion d’une innité d’éléments,
isolables par dissection : les lobules pulmonaires. Chaque lobule reçoit
une bronchiole qui se ramie à son intérieur et dont chaque ramication
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se termine par un cul—de—sac, une alvéole pulmonaire. Les ultimes rami'
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cations de la bronchiole dans le’lobule sont dépourvues de musculature.
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La muqueuse devient au niveau des alvéoles un épithélium constitué par
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une seule couche de cellules pavimenteuses. Ces sacs alvéolaires sont
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bosselées par les replis de la muqueuse. Ils sont soutenus par une char—
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pente élastique et étroitement accolés les uns aux autres. Dans les mailles
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de la charpente circule un réseau très abondant de capillaires sanguins.
Laparoi pulmonaire est une membrane d’une minceur extrême qui
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sépare "l’air du sang. L’épaisseur de cette membrane, épithélium alvéolaire et paroi capillaire réunis, ne dépasse pas 2 à 3/1
de millimètres. ,
La surface développée de l’éptihélium représenterait 200 mètres carrés.
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La supercie de la nappe sanguine en contact avec l’épithélium repré—
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senterait 150 mètres carrés. Le contact entre l’air et le sang est donc
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intime, et il convient de remarquer que cette nappe sanguine est incessamment renouvelée avec un débit très supérieur à celui de la cimula—
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tion générale puisqu’il assure la balance circulatoire.
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L’épithélium alvéolaire est constitué par deux éléments : la plaque“ , —_ »
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anucléée et la cellule alvéolaire. La plaque anucléée est un élément de ,i
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