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FONCTIONS DE NUTRITION
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titue un obstacle à la circulation cérébrale immédiatement traduit par
_
une compression des véntricules. Celle-ci est accusée par l’élévation de
'
pression du liquide céphalo-rachidien dans la fosse bulbaire (Baisset)
'
(g. 180).
Le débit sanguin cérébral est évalué à 100 centimètres cubes par minute. -
Innervation des vaisseaux cérébraux. —— Claude Bernard avait
constaté l’élévation de température du cerveau après l’arrachement du
.
…
-
_.
.'
71‘.…':404æ…
_
_
FIG.
4—_E/fet_de
la compression des veinesÎugulaires emternès sur La [ircssion du L. C.
:
_
.
ganglion sympathique cervical supérieur. Cependant on considérait
.
d’après Léonard Hill (1890) que les vaisseaux cérébraux ne subissent pas
_
'
d’inuence vase—motrice propre. L’asphyxie qui détermine une vasc[
_
eonstriction-généralisée ne détermine en effet aucune chute de pression
;
dans le pressoir‘d’Hérophile, collecteur des sinus veineux crâniens.
,
'
'.
'
;Stôhr (4928) a pourtant décrit anatonquement des lets sympa—
thiques se distribuant aux vaisseaux cérébraux.
%
L’examen des vaisseaux de la corticalité pratiqué par un hublot Î
ménagé dans la boîte crânienne (Forbes) montre que l’excitation du
,_
sympathique cervical provoque unevaso-constriction très légère (réduc—
.
_
tion de
calibre de 7 p.400) et l’excitation du ”bout central d’un nerf vague
-,
sectionné provoque une dilatation plus sensible de 30 p. 100. Cette vase-'
.
FONCTIONS DE NUTRITION
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titue un obstacle à la circulation cérébrale immédiatement traduit par
_
une compression des véntricules. Celle-ci est accusée par l’élévation de
'
pression du liquide céphalo-rachidien dans la fosse bulbaire (Baisset)
'
(g. 180).
Le débit sanguin cérébral est évalué à 100 centimètres cubes par minute. -
Innervation des vaisseaux cérébraux. —— Claude Bernard avait
constaté l’élévation de température du cerveau après l’arrachement du
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la compression des veinesÎugulaires emternès sur La [ircssion du L. C.
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d’après Léonard Hill (1890) que les vaisseaux cérébraux ne subissent pas
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d’inuence vase—motrice propre. L’asphyxie qui détermine une vasc[
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eonstriction-généralisée ne détermine en effet aucune chute de pression
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dans le pressoir‘d’Hérophile, collecteur des sinus veineux crâniens.
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thiques se distribuant aux vaisseaux cérébraux.
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L’examen des vaisseaux de la corticalité pratiqué par un hublot Î
ménagé dans la boîte crânienne (Forbes) montre que l’excitation du
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sympathique cervical provoque unevaso-constriction très légère (réduc—
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tion de
calibre de 7 p.400) et l’excitation du ”bout central d’un nerf vague
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sectionné provoque une dilatation plus sensible de 30 p. 100. Cette vase-'
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