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FONCTIONS DE NUTRITION
L’inscription des courants d’action du nerf de Hering comme celle du
nerf de (lyon fait apparaître un renforcement des inux provoqué par
.
la systole cardiaque.
Sensibilité aux excitations chimiques du nerf de Hering.
Chémo=sensibilité. —— Heymans, en 1924, a découvert que le sinus
carotidien était sensible non seulement aux variations de la pression
sanguine (bare—sensibilité), mais aux variations de la veinosité du sang,
'
de sa richesse en anhydride carbonique CO2. Il a montré qu’un enrichissement en CO2 du sang, agissant électivement sur le sinus carotidien,
détermine une accélération du cœur et que, par contre, la diminution de
la teneur du sang en CO2 (acapnie) provoque le ralentissement du rythme
_
cardiaque.
L’enregistrement des courants d’action du nerf de Hering révèle une
chémo-sensibilité exquise.
Heymans et Bouckaert ont localisé la barosensibilité dans le sinus
carotidien proprement dit (terminaisons réceptives dans l’adventice
de la paroi artérielle) et la chémo—sensibilité dans le glornus carotidien
(terminaisons réceptrices pénétrant dans la lumière des artérioles).
Action continue ou tonique des nerfs dépresseurs (Gyon
et Hering). — L’excitation des récepteurs des zones réexogènes cardioaortique et sino—carotidienne est à l’origine du tonus des centres modéra—
teurs et accélérateurs cardiaques ainsi que des centres vase—moteurs.
‘
Il suft de sectionner les deux nerfs de Gyon et les deux nerfs de
Hering pour que la tension artérielle s’élève et que le cœur s’accélère.
Les nerfs dépresseurs sont des nerfs frénateurs. Ils exercent sur l’automatismè cardiaque et sur le tonus vasculaire une inuence modératrice
constante.
'
—
L’inuence du sinus carotidien est prédominante. Les effets de la
section des nerfs de Hering sont les plus marqués.
-
_
Autres”zônes réexogènes manifestant la baro=sensibi=
_
lité. —— Heymans (1936) a mis en évidence une zone réexogène d’action
‘
'
semblable a celle des deux zones principales mais d’importance moindre
au niveau de l’artère 'mésentérique. Schmiedek a également mis en évi—
'
_
'
dence le pouvoir réexogèhe dans le territoire de l’artère pulmonaire.
-
Les bres sensibles empruntent la voie de _X.
_
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,
-
Enn Bainbridge,en 1920, avait décrit un réexe qui se range dans
cette catégorie.
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;
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FONCTIONS DE NUTRITION
L’inscription des courants d’action du nerf de Hering comme celle du
nerf de (lyon fait apparaître un renforcement des inux provoqué par
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la systole cardiaque.
Sensibilité aux excitations chimiques du nerf de Hering.
Chémo=sensibilité. —— Heymans, en 1924, a découvert que le sinus
carotidien était sensible non seulement aux variations de la pression
sanguine (bare—sensibilité), mais aux variations de la veinosité du sang,
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de sa richesse en anhydride carbonique CO2. Il a montré qu’un enrichissement en CO2 du sang, agissant électivement sur le sinus carotidien,
détermine une accélération du cœur et que, par contre, la diminution de
la teneur du sang en CO2 (acapnie) provoque le ralentissement du rythme
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cardiaque.
L’enregistrement des courants d’action du nerf de Hering révèle une
chémo-sensibilité exquise.
Heymans et Bouckaert ont localisé la barosensibilité dans le sinus
carotidien proprement dit (terminaisons réceptives dans l’adventice
de la paroi artérielle) et la chémo—sensibilité dans le glornus carotidien
(terminaisons réceptrices pénétrant dans la lumière des artérioles).
Action continue ou tonique des nerfs dépresseurs (Gyon
et Hering). — L’excitation des récepteurs des zones réexogènes cardioaortique et sino—carotidienne est à l’origine du tonus des centres modéra—
teurs et accélérateurs cardiaques ainsi que des centres vase—moteurs.
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Il suft de sectionner les deux nerfs de Gyon et les deux nerfs de
Hering pour que la tension artérielle s’élève et que le cœur s’accélère.
Les nerfs dépresseurs sont des nerfs frénateurs. Ils exercent sur l’automatismè cardiaque et sur le tonus vasculaire une inuence modératrice
constante.
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L’inuence du sinus carotidien est prédominante. Les effets de la
section des nerfs de Hering sont les plus marqués.
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Autres”zônes réexogènes manifestant la baro=sensibi=
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lité. —— Heymans (1936) a mis en évidence une zone réexogène d’action
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semblable a celle des deux zones principales mais d’importance moindre
au niveau de l’artère 'mésentérique. Schmiedek a également mis en évi—
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dence le pouvoir réexogèhe dans le territoire de l’artère pulmonaire.
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Les bres sensibles empruntent la voie de _X.
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Enn Bainbridge,en 1920, avait décrit un réexe qui se range dans
cette catégorie.
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