INNEBVATÏON DES
VAISSEAUX
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maisons sensibles dont émanent des bres nerveuses qui se collectent
pour former le nerf de Hering : nerf de sensibilité à la pression de la
région sino—carotidienne qui rejoint le nerf glosso—pharyngien. L’excitation du bout central du nerf de Hering sectionné détermine une
bypotension avec ralen—
"
tissement
du cœur.
Le
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-
nerf ' de
Hering est un
'
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nerf dépresseur.
.
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,
.
Heymans le démontre
—
'
,
.
par une expérience de cir—
-
.
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culation croisée du sinus
"
carotidien.
Il irrigue le
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sinus carotidien d’un chien
_
B avec le sang d’unchien
'
.
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donneur A. Le sang du
.
-
chien A arrive dans
la
.
-
'
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carotide primitive de B.
'
-
'
Par. l’une
des
carotides
.
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interne ou externe, l’autre
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'
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-
étant liée, le sang retour—
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ne à la veine jugulaire de' .
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'
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A. Les
connexions
ner-_
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-veusos du sinus carotidien
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f
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perfusé deB sont respec—
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tées, en sorte que c’est le
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'
-
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Système nerveux de B
*
.
-
-
qui, par la sensibilité à la
'
_
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'
_
pression de son sinus, su—
"
‘
bÏI‘3, les effets des V&I‘i&FIG. 119. —— Effet de L’eæcitàtion électrique du nerf de
tions de la, pression arté…
Hering sur la respiration.
rielle de A (g. M7).
_
_
'
_
Les deux sinus carotidiens du chien B sont ainsi perfusés. Si, dans
ces conditions, on injecte del’adrénalie au_chien A, on Voit aussitôt
_ '
la pression de B s’abaisser.- Le nerf de Hering a joué son rôle de
_
nerf dépresseur.
_
.
_
'
La chute de pression s’accompagne de ralentissement cardiaque et
'
celui—ci est le fait à la fois d’une excitation du X_ modérateur et d’une
,
inhibition des accélérateurs médullaires. On le démontre en sùpprimant
'
'
l’un ou l’autre élément chez B. Le ralentissement est moindre si l’on sec—‘ j _ «
-
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"
tienne le X, ou si l’on extirpe le ganglion ét0ile'.
'
"
'
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