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FONCTIONS DE NUTRITION
_
Réexes d’axone. —— On a vu plus haut que les bres sensitives
cutanées des racines postérieures sont en même temps vase—dilatatrices
'
pour les vaisseaux cutanés (Bayliss, 1901) ce qui implique le phénomène
de conductibilité indifférente dans ces bres : fait unique dans la phy—
siologie du système nerveux.
Ces bres ont leur centre trophique dans le ganglion spinal (Bayliss).
Elles ne dégénèrent pas lorsqu’elles sont sectionnées entre la moelle et
…
le ganglion, mais elles dégénèrent lorsque le ganglion est détruit ou la
.
_
_
'
bre seetionnée en aval
'
Rdc… p0515P/EU/x
du ganglion. La_bre
)
-
nerveuse
fonct1enne
s\
A
comme bre centr1pète , ,
/
\
fs
I
dans le cas de l’mux
1
l
sensitif et connue bre
\
/rd
centrifuge en tant que
j
:..""'g
bre
vasc—dilatatrice.
ä,_°__j
-
L’inux vase—dilata—
_
teur se propage dans
FIG. 112. __ Schéma du réexe d’aæonc.
18“
bre dans le sens
fs, bre sensitive des racines postérieures avec son nen—‘
antidromique.
rene
ganglionnaire; 5, let sensitif; c, capillaire cuta—
Ces conditions I‘é3llné; rd, ramicationvase-dilatatriee dela bre sensitive.
sent la pOSSlblté de
,
-
pseudo—réexes dans
lesquels un inux nerveux déclenché dans une bre sensitive par une
'
'
excitation cutanée remonte jusqu’à une ramication collatérale à -
__
laquelle il se propage et parvient, en direction antidromique, a l’un des
',
vaisseaux innervés par la même bre. Celle—ei réagit par une vas0—
.
dilatation. Une excitation sensible détermine une réaction à distance
=
_
comme dans un réexe, mais l’inux ne traverse aucun corps” cellu—
_
_
laire. On a donné à ce mécanisme le nom de réexe d’axone.
_
La rubéfaetion qui succède à l’application de moutarde sur la peau
'relève de ce mécanisme. «Elle n’est nullement entravée par la section de
la brenerveuse en amont de la bifurcation intéressée, la cellule gang0n—
.
-
naire n’y joue aucun rôle. Mais si on attend que la bre séparée de son ’
.
centre soitdégénérêe, alors le réexe d’axone ne se—produit plus. La mou—» *
tarde ne détermine plus de rubéfaction; De même si l’ii1ux sensible est :
supprimé par cocaÏnisation de la peau, il n’y a plus de reux d’axone.
Les
d’axone représentent un méCanisnœ singulier dans lequel
Starling voit «: laSeule persistance des réexes locaux d’un système ner—'
'
'
‘
veux
périphérique sous—entamé primitif λ__
:
,
-
,
FONCTIONS DE NUTRITION
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Réexes d’axone. —— On a vu plus haut que les bres sensitives
cutanées des racines postérieures sont en même temps vase—dilatatrices
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pour les vaisseaux cutanés (Bayliss, 1901) ce qui implique le phénomène
de conductibilité indifférente dans ces bres : fait unique dans la phy—
siologie du système nerveux.
Ces bres ont leur centre trophique dans le ganglion spinal (Bayliss).
Elles ne dégénèrent pas lorsqu’elles sont sectionnées entre la moelle et
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antidromique.
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Ces conditions I‘é3llné; rd, ramicationvase-dilatatriee dela bre sensitive.
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La rubéfaetion qui succède à l’application de moutarde sur la peau
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naire n’y joue aucun rôle. Mais si on attend que la bre séparée de son ’
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supprimé par cocaÏnisation de la peau, il n’y a plus de reux d’axone.
Les
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