334FONC‘TIONS DE NUTRITION
Chez le chien décapsulé, a névraxe sectionné au bulbe et en respiration
î
articielle, si l’on excite le bout central d’un nerf mixte (sciatique), on
'
détermine une élévation deïpression. De même l’asphyxie par ralentis—
sement de la respiration articielle détermine de l’hypertension et de la
vase—constriction du rein et de la rate accusées par la méthode pléthysmographique. Les centres médullaires assurent donc les réexes vasc—
constricteurs.
.
Par contre, la destruction de la moelle entraîne une nouvelle chute de
la pression, ce qui témoigne de l’action continue, tonique, des centres
médullaires vasc-constricteurs.
Centres périphériques. — Ils sont représentés par le second neurone, le neurone périphérique effecteur des systématisations autonomes.
Celui—ci est situé, nous l’avons vu, suivant le cas, dans les ganglions de
la chaîne ou ceux des plexus.
La chute de pression consécutive àla destruction de la moelle est suivie
d’une remontée de la pression artérielle qui témoigne d’un tonus péri—
phérique relevant de ces centres.
La destruction de ces centres eux mêmes (par badigeonnage des gan—
,
glions a la nicotine, méthode de Langley) est en eñet suivie d’une nou_
velle chute de la pression, sans que cependant le tonus vasculaire soit
'
encore totalement supprimé.
Cette persistance du tonus vasculaire après la suppression de tous ses
»
facteurs nerveux s’explique, sans compliquer d’hypothèses' le méca‘
nisme nerveux de la vase—constriction, par les inuences humorales
locales dont la circulation capillaire nous a fourni des exemples. L’ensem—
ble des bres lisses des petits vaisseaux et des cellules de Rouget dans
les capillaires ont un tonus local sous la dépendance des inuences phy—
sico—chimiques du milieu intérieur.
Le cœur périphérique a lui aussi son automatisme.
'
Mécanisme de I’acti0n des nerfs vaso=constricteurs. ——
'
Elliot, en 1904, avait été frappé de l’identité des effets de l’excitation
'
‘
électrique du sympathique et des eets pharmacodynamiques de l’adré—
.
naline administrée en injections.
'
.
'
On dit pour cette raison que les effets de l’adrénaline en injection sont
'
.
symÿathicomimétäques. Elliot avait émis l’hypothèse que le sympathique
exerce son action en provoquant au niveau de ses arborisations terminales
_.
f
une libération d’adrénaline. Dale observa que l’ergotoxine qui paralyse
les effets d’excitation du-sympathique, abolit de même l’action vasc—
constrictive de l’adrénaüne.
'
Chez le chien décapsulé, a névraxe sectionné au bulbe et en respiration
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articielle, si l’on excite le bout central d’un nerf mixte (sciatique), on
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détermine une élévation deïpression. De même l’asphyxie par ralentis—
sement de la respiration articielle détermine de l’hypertension et de la
vase—constriction du rein et de la rate accusées par la méthode pléthysmographique. Les centres médullaires assurent donc les réexes vasc—
constricteurs.
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Par contre, la destruction de la moelle entraîne une nouvelle chute de
la pression, ce qui témoigne de l’action continue, tonique, des centres
médullaires vasc-constricteurs.
Centres périphériques. — Ils sont représentés par le second neurone, le neurone périphérique effecteur des systématisations autonomes.
Celui—ci est situé, nous l’avons vu, suivant le cas, dans les ganglions de
la chaîne ou ceux des plexus.
La chute de pression consécutive àla destruction de la moelle est suivie
d’une remontée de la pression artérielle qui témoigne d’un tonus péri—
phérique relevant de ces centres.
La destruction de ces centres eux mêmes (par badigeonnage des gan—
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glions a la nicotine, méthode de Langley) est en eñet suivie d’une nou_
velle chute de la pression, sans que cependant le tonus vasculaire soit
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encore totalement supprimé.
Cette persistance du tonus vasculaire après la suppression de tous ses
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facteurs nerveux s’explique, sans compliquer d’hypothèses' le méca‘
nisme nerveux de la vase—constriction, par les inuences humorales
locales dont la circulation capillaire nous a fourni des exemples. L’ensem—
ble des bres lisses des petits vaisseaux et des cellules de Rouget dans
les capillaires ont un tonus local sous la dépendance des inuences phy—
sico—chimiques du milieu intérieur.
Le cœur périphérique a lui aussi son automatisme.
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Mécanisme de I’acti0n des nerfs vaso=constricteurs. ——
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Elliot, en 1904, avait été frappé de l’identité des effets de l’excitation
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électrique du sympathique et des eets pharmacodynamiques de l’adré—
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naline administrée en injections.
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On dit pour cette raison que les effets de l’adrénaline en injection sont
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symÿathicomimétäques. Elliot avait émis l’hypothèse que le sympathique
exerce son action en provoquant au niveau de ses arborisations terminales
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une libération d’adrénaline. Dale observa que l’ergotoxine qui paralyse
les effets d’excitation du-sympathique, abolit de même l’action vasc—
constrictive de l’adrénaüne.
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