A UTOMATISME CARD1AQUE
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(250 _a 300).qui crée dans le myocarde l’état réfractaire partiel (cet état,
nous l’avons vu, est caractérisé par le fait que le muscle répond ou ne
répond pas a l’excitation), les deux côtés du point excité A peuvent ne
pas être dans le même état réfractaire. Si, par exemple, l’état réfractaire
_
est absolu en C, s’il est partiel en D, l’excitation sera bloquée par l’état
réfractaire absolu en C, elle se propagera au contraire en D et cheminera
-
vers B trouvant devant elle un muscle au repos, excitable, elle franchira
.
le point B, se propageant vers C qu’elle trouvera revenu aurep0s et exci—
'
table, son état réfractaire ayant disparu avec l’arrêt de l’onde de contrac—
-_
-
tion. Elle reviendra au point A, redevenu lui aussi excitable et l’onde
repartira pour un nouveau cycle. On observe en effet qu’une‘excitation
-
portée
le point de l’anneau de myocarde auriculaire, a la fréquence
'
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critique, peut déclencher un mouvement circulaire qui se poursuit pen—
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dant des minutes et même des heures. Le mouvement circulaire réclame
.
pour s’installer des conditions favorables. Il faut un anneau de grande
dimension, une vitesse de conduction lente, une période réfractaire
Les expériences de Mines et de Garrey sur le mouvement circulaire
aident à comprendre les syndromes cliniques de la brillation et dela
danse de l’oreillette (auricular utter).
_
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Danse de l’oreillette. — On observe en clinique des arythmies où
__
,
l’oreillette bat à la fréquence de 230 à{350 fois par minute. Cet état a pu
_.
'
être reproduit expérimentalement. Il faut exciter l’oreillette avec un
_’
courant faradique de fréquence de 300 a 600_chocs a la minute-pendant
-
quelques Secondes. Si les conditions sont favorables on’peut voir après
cessation de l’excitation, l’oreillette au lieu de reprendre son rythme
_
'
normal, Continuer de battre à une fréquence très élevée. La paroi de
,
'
_
l’oreillette est parcourue de rides régulières Semblables au clapotis d’un
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;
étang. Lewisa montré qu’il s’agissait ”d’un mouvementcirculaire.
.
_
É
brillation auriculaire. — Dans la brillation auriculaire, la fré—'
‘
quence des contractions est encoreplùs grande que dans la danse de
Ç l’oreillette, elle s’élève à 450 par minute. Le myocarde paraît animé de"
Î
'
mouvements vermiculaires. Les ondes de“contra0tion suivent un par-.
’
cours sinueux comme si elles cherchaient leur voie
les bres
;;Î
j
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-
en état réfractaire partiel, pour trouver les _‘ bres excitiables. Lewis a"
__
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.
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montré que
la brillation, conne l’auricularjutter, relève
-
-'
metcirculaire.
2_,
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7
.
çf
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"
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et forme graphique dela *systo‘Ie
j
——
La formégi‘a1äphi‘qùedéla systole présenté à. considérer les ”mêmes
_
Ï,
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(250 _a 300).qui crée dans le myocarde l’état réfractaire partiel (cet état,
nous l’avons vu, est caractérisé par le fait que le muscle répond ou ne
répond pas a l’excitation), les deux côtés du point excité A peuvent ne
pas être dans le même état réfractaire. Si, par exemple, l’état réfractaire
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est absolu en C, s’il est partiel en D, l’excitation sera bloquée par l’état
réfractaire absolu en C, elle se propagera au contraire en D et cheminera
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Les expériences de Mines et de Garrey sur le mouvement circulaire
aident à comprendre les syndromes cliniques de la brillation et dela
danse de l’oreillette (auricular utter).
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Danse de l’oreillette. — On observe en clinique des arythmies où
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