.,
.»lU'I‘O.\]ATIS.\ÏE CA.HDÏAQUE
301
PHESSI O.\'
.
—
Le liquide pel‘fuseur doit arriver dans l’aorte avec une
pression légère, mais constante au cours d’une expérience. Cette condition
est réalisée soit par compression d’air dans des acons de Mariette
soit par des pompes (Shuster-Dale, Noyons).
’l‘EMPÉRATUJŒ. —— L’automatisme cardiaque peut être entretenu par
des liquides de températures très éloignées de celle du corps comprises
entre 60 a 450, mais il existe un optimum au voisinage de la température
du corps. De plus, les changements de température exercent une action
puissante sur le rythme et la force des systoles. Il importe, pour étudier
les réactions du cœur en survie, d’avoir un régime de contraction abso—
lument uniforme et il ne s’obtient que par une température xe du
liquide de perfusion. Les dispositifs expérimentaux pour obtenir ce
résultat sont multiples.
.
O XYGÉNATION nu SÉBUM ARTIFICIEL. __— Elle est rigoureusement indispensable pour le cœur des mammifères. Elle est réalisée par barbot—
tage mais aussi par des dispositifs spéciaux comme l’oxygénatem‘ de
Hooker.
pH. —— Il doit être voisin de la neutralité et légèrement alcalin entre 7
et 7,5. Il est obtenu par l’emploi de bicarbonate de soude utilisé comme
tampon.
COMPOSITION ons sÉnums ARTIFICIELS. — Une solution isotonique de
NaCl ne suft pas.
Le sérum articiel doit contenir du calcium et du potassiun. Les sels
agissent par leurs ions (Pachon).
1
.
Voici la (:( mposition des liquides le plus généralement utilisés connue sérums articiels :
Liquide de Ringer (pour Poïkilothermes.l
NaCl
6,5
'
nc1
1,0510,2
C&C]2
0,25
.
NaHC03......................
0,2
Eaudistillée.....................
1000
Liquide de Ringer—Locke (pour 1—10méothermesl.
N1CI
9
1
0,42
CaCI2
0,24
NaHCO3....................,.
0,20
1
_
Eaudistillée.....................1000
(suiie page 302).
.»lU'I‘O.\]ATIS.\ÏE CA.HDÏAQUE
301
PHESSI O.\'
.
—
Le liquide pel‘fuseur doit arriver dans l’aorte avec une
pression légère, mais constante au cours d’une expérience. Cette condition
est réalisée soit par compression d’air dans des acons de Mariette
soit par des pompes (Shuster-Dale, Noyons).
’l‘EMPÉRATUJŒ. —— L’automatisme cardiaque peut être entretenu par
des liquides de températures très éloignées de celle du corps comprises
entre 60 a 450, mais il existe un optimum au voisinage de la température
du corps. De plus, les changements de température exercent une action
puissante sur le rythme et la force des systoles. Il importe, pour étudier
les réactions du cœur en survie, d’avoir un régime de contraction abso—
lument uniforme et il ne s’obtient que par une température xe du
liquide de perfusion. Les dispositifs expérimentaux pour obtenir ce
résultat sont multiples.
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O XYGÉNATION nu SÉBUM ARTIFICIEL. __— Elle est rigoureusement indispensable pour le cœur des mammifères. Elle est réalisée par barbot—
tage mais aussi par des dispositifs spéciaux comme l’oxygénatem‘ de
Hooker.
pH. —— Il doit être voisin de la neutralité et légèrement alcalin entre 7
et 7,5. Il est obtenu par l’emploi de bicarbonate de soude utilisé comme
tampon.
COMPOSITION ons sÉnums ARTIFICIELS. — Une solution isotonique de
NaCl ne suft pas.
Le sérum articiel doit contenir du calcium et du potassiun. Les sels
agissent par leurs ions (Pachon).
1
.
Voici la (:( mposition des liquides le plus généralement utilisés connue sérums articiels :
Liquide de Ringer (pour Poïkilothermes.l
NaCl
6,5
'
nc1
1,0510,2
C&C]2
0,25
.
NaHC03......................
0,2
Eaudistillée.....................
1000
Liquide de Ringer—Locke (pour 1—10méothermesl.
N1CI
9
1
CaCI2
0,24
NaHCO3....................,.
0,20
1
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Eaudistillée.....................1000
(suiie page 302).
