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FONCTIONS DE NUTRITION
_
niveau des capillaires. Elles commandent l’irrigation des paren—
chymes et par conséquent leurs échanges et leur activité fonctionnelle.
,
'
'
Le jeu de la motricité capillaire est un facteur capital dans la nutri—
_j
tion des tissus.
_
Pression du sang dans les capillaires. — Elle avait été
_
mes‘urée indirectement par les contrepressions déterminant le pâlisse—
'
.ment des muqueuses gingivales.
-
20°
La
mesure
directe,
effectuée
par
Landis,
consiste à introduire sous le microscope une très
à
b
ne canule remplie de sérum physiologique, réu—
'
12
52
nie à une pompe et a un manomètre, dans une
_
anse
capillaire unguéale. On examine pour une
'
Mule
]
î
pression déterminée dans la canule, si le sérum
passe dans le capillaire ou le sang dans la canule,
W
Par une série d’opérations semblables sur des capil—
FIG-73——Pre_ssiqnsan— lairés voisins, Landis est parvenu à encadrer et a
guine captllatre.
-
.
.
,
.
,
_
_
_
_
mesurer la press1on sanguine a differents niveaux
—
aiccîfäïï
de l’anse capillaire (g. 73).
_
"
'
capiaire:_ b,“ capil—
La pression capillaire est de 32 millimètres Hg
'
LelsaîÏiË:tÏîiïcliqu'th la
a l’origine artérielle de l’anse, de 20 millimètres Hg
'
_
_pression en mm Hg
au
sommet de l’axe et de 12 millimètres Hg à
:
_
(LANDIS)'
'
l’extrémité veineuse. Alors qu’à l’origine artérielle
'
'
'
_
sont
"
encore
sensibles les variations systoliques
de la pression artérielle, le régimede pression devient uniforme dès
’
-
’
le sommet de l’anse.
'
‘
—_
Cette mesure a été eectuée par Landis sur le sujet couché, la main
,
placée àla hauteur du sternum. Il a constaté que les valeurs de pression
’,
capillaire sont faiblement inuencées si la main est élevée au—dessus du
'
_'
niveau du cœur, mais sensiblement élevées, montant a 50 millimètres
_
-
Hg au pôle artériel et a 30 au pôle veineux du capillaire, si la main est
"
'
-
abaissée au—des30us du niveau du cœur. Un obstacle (compressién)
;
-,
'
apporté à
veineuse, augmente”la pression dans la branche
.
.
«
'
veineuse du capillaire, une dilatation des artérioles par réchauffement
,
'
de la main élevé la pression aux pôles artériel et veineux dans le
'
.
g "
_
"capillaire, de plus elle prolonge l’effet des variations systoliques_ de la
'
"
presSioh sanguine qui deviennent perceptibles à l’extrémité veineuse
.
,
'
ducapillaire.
-
—
.
'
'
'
,
-
Ï
"
circulatoire propre des capillaires. __—- Les capil"
_
-
laires ”ont été longtemps considérés comme des—dépendances passives
'
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FONCTIONS DE NUTRITION
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Le jeu de la motricité capillaire est un facteur capital dans la nutri—
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Pression du sang dans les capillaires. — Elle avait été
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mes‘urée indirectement par les contrepressions déterminant le pâlisse—
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La
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passe dans le capillaire ou le sang dans la canule,
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