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FONCTIONS DE
NUTRITION
Pour les régimes de contrepression supérieure a MX, les pulsations
dans le brassard sont nulles. Les parois de l’artère sont accolées. Ce
n’est qu’au voisinage de MX qu’elles se manifestent très faiblement. Ces _
-
'
oscillations supra—maximales sont dues aux pulsations de l’infundibulum
artériel.
_
-
Sitôt atteint le régime de contrepression correspondant a Mx, chaque
systole réussit à surmonter la contrepression et cela pendant un temps
'
de plus en plus long a mesure que la contrepression s’abaisse. Chaque
systole réalise donc de mieux en mieux le décollement des parois artérielles.
-
sations déterminent, dès la maxima, une amplitude d’oscillation subite—
ment accrue qui persiste jusqu’à la minima, parce que la paroi arté—
rielle pendant cette période se trouve dans les conditions optima pour
manifester son élasticité. Les valeurs de contrepression comprises entre
MX et Mn sont celles qui mettent la paroi artérielle dans les conditions
_
_
les plus voisines du zéro élastique (égalité de pression sur la face externe
,
et la face interne).
En arrivant à la valeur de contrepression correspondant à. Mn, les
conditions redeviennent défavorables à la manifestation de l’élasticité
artérielle. La pression interne n’étant plus en conit qu’avec une contrepression inférieure à la limite la plus basse de ses propres variations,
l’élasticité dela paroi ne peut plus réagir sur l’air du brassard que par -
'
la dilatation normale de l’artère qui est toujours faible comme nous
l’avons vu. Les oscillations ret'ombent aux faibles amplitudes dues aux '
'
pulsations de distension.
_
Cette évolution des oscillations permet de situer sur l’oseillogramme
.
‘
la maxima au niveau d’apparition des premières grandes oscillations et
pour la minima, parfois plus délicate à déterminer, au point où les '
oscillations entrent dans une période terminale à pente propre (Pachon
et Fabre).
,
,
On_appelle indice oscillométrique la plus grande amplitude notée sur
_
_l’oscillogramme. Pachon a montré que cet indice présente un intérêt
'
_
particulier et correspond a une Valeur de pression qu’il a dénommée
.
_
pression efcace. Pachon a démontré sur un schéma circulatoire que cette
_
_
valeur de pression efcace correspond sensiblement à celle d’une pres—
-
_
.
,
sion moyenne dYnamique. La pression moyenne dynamique Pe ou My
-
_
”est la pression constante qui, s’exerçant continuement. assureiait
«
_
'
même
débit que le régime artéi‘iel correspondantÿNbtün très importante
_a
'
au point de vue du travail du cœur puisque celui—ci s’exprimeraiti par
_
la. formule simple
T : My >< V, Vétant le débit du cœur à la—_minüte.
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