MÉCAN]QUE C]RCULATOIRE
239
Le cardiographe de Marey est un tambour explorateur à. membrane
élastique. La membrane dépressible est renforcée par un ressort. Elle
est munie d’un bouton qui doit être placé au niveau du point de la paroi
thoracique où se perçoit la pulsation cardiaque. Ge tambour explorateur est relié a un tambour inscripteur.
Pour obtenir des tracés cardiographiques (cardiogrammes indirects)
Pachon a xé les conditions dans lesquelles il faut procéder. Le sujet
doit être placé en
décubitus
latéral
gauche. On obtient
'
7
,
dans ces conditions
__
un
contact
intime
'
_
et
constant
de la
.—
POinte du cœur avec
,
..
5
la paroi qui permet
l’inscription conti—
FIG.
41. — Çardiogramme
humain obtenu par l’exploration
nue
des V&I‘l£ltl0S
systématique en décubitus latéral gauche (PACHON).
de consistance
du
'
myocarde. Si l’on n’observe pas cette règle, les cardiogrammés indirects
sont altérés par les changements de volume du cœur qui sont inverses
des changements de consistance du myocarde. Les cardiogrammes indirects sont alors pratiquement sans valeur.
Si l’on procède correctement, le cardiographe appliqué exactement
sur la pointe, le sujet étant placé dans un décubitus gauche rigoureux,
les graphiques obtenus sont superposables aux graphiques de pression
intracardiaque (Pachon).
-
.Bruits du cœur. — A l’auscultation de la région précordiale, la
révolution cardiaque se traduit par deux bruits que distinguent leurs
caractères. Laënnec les étudia au point de vue clinique (1819). Ces
bruits peuvent servir de test à une dénition clinique de la révolution ’
cardiaque. La révolution clinique débute par le premier bruit auquel
succède un silence : le petit silence. Puis on entend le second bruit, suivi
du grand silence. A la n du grand silence débute une nouvelle révolu—
tion.
_
Le premier bruit est fort, grave, prolongé, sourd, le deuxième bruit
est bref, nettement frappé, aigu et clair.
La durée du premier bruit est de 0,08 seconde; la durée du second bruit
est de 0,05 seconde.
_
La cause des bruits du cœur réside dans les vibrations sonores engen—
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Le cardiographe de Marey est un tambour explorateur à. membrane
élastique. La membrane dépressible est renforcée par un ressort. Elle
est munie d’un bouton qui doit être placé au niveau du point de la paroi
thoracique où se perçoit la pulsation cardiaque. Ge tambour explorateur est relié a un tambour inscripteur.
Pour obtenir des tracés cardiographiques (cardiogrammes indirects)
Pachon a xé les conditions dans lesquelles il faut procéder. Le sujet
doit être placé en
décubitus
latéral
gauche. On obtient
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dans ces conditions
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un
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constant
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POinte du cœur avec
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la paroi qui permet
l’inscription conti—
FIG.
41. — Çardiogramme
humain obtenu par l’exploration
nue
des V&I‘l£ltl0S
systématique en décubitus latéral gauche (PACHON).
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myocarde. Si l’on n’observe pas cette règle, les cardiogrammés indirects
sont altérés par les changements de volume du cœur qui sont inverses
des changements de consistance du myocarde. Les cardiogrammes indirects sont alors pratiquement sans valeur.
Si l’on procède correctement, le cardiographe appliqué exactement
sur la pointe, le sujet étant placé dans un décubitus gauche rigoureux,
les graphiques obtenus sont superposables aux graphiques de pression
intracardiaque (Pachon).
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.Bruits du cœur. — A l’auscultation de la région précordiale, la
révolution cardiaque se traduit par deux bruits que distinguent leurs
caractères. Laënnec les étudia au point de vue clinique (1819). Ces
bruits peuvent servir de test à une dénition clinique de la révolution ’
cardiaque. La révolution clinique débute par le premier bruit auquel
succède un silence : le petit silence. Puis on entend le second bruit, suivi
du grand silence. A la n du grand silence débute une nouvelle révolu—
tion.
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Le premier bruit est fort, grave, prolongé, sourd, le deuxième bruit
est bref, nettement frappé, aigu et clair.
La durée du premier bruit est de 0,08 seconde; la durée du second bruit
est de 0,05 seconde.
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La cause des bruits du cœur réside dans les vibrations sonores engen—
