MÉCANIQUE CIRCULATÛIRE
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dilatation des poumons provoque un appel d’air. L’aspirati0n ne s’exerce
.
pas seulement sur l’air atmosphérique par le canal des voies respiratoires,
mais aussi sur tous les organes accides contenus dans la cage thora—
cique, pratiquement le cœur et surtout les oreillettes en raison de la
minceur de leur paroi. L’effet de dilatation, exercé par l’élasticité pul—
=
monaire non satisfaite sur le cœur et les vaisseaux, comparable à celui
d’une ventouse, s’exerce d’une manière céntinue, et présente—un maximum
=
au moment de l’inspiration. A chaque inspiration, la force de succion
pulmonaire s’exerce plus énergiquement sur les parois cardiaques, aug—
mentant la capacité interne des cavités, dans lesquelles le sang alue
'
en raison directe de la grandeur de cette force “aspiratrice qui est liée à
l’amplitude des mouvements respiratoires.
La radiographie fournit un moyen d’observation directe peu employé
'
mais facile et vraiment frappant pour mettre en évidence le double aspect
aspirant et foulant de la fonction cardiaque. Il suft d’injecter dans la
'
veine saphène d’un chien endormi sous l’écran 5 à. 10 centimètres cubes
de lipiodol. On suit la marche de la goutte opaque dans les veines fémo—
rale, iliaque et cave inférieure où elle chemine lentement jusqu’à la por—
tion sus—diaphragmaüque. On assiste dans le segment supérieur a une
aspiration de la goutte, rythmée par les mouvements respiratoires, puis,
à. Chaque révolution, l’aspiration auriculaire happé une portion dela
-
substance opaque et l’on assiste à sa pulvérisation instantanée parla
'
systole ventriculaire. Le lipiodol disparaît comme par enchantement,
en apparence sitôt qu’il parvient au ventricule. Petit à petit
;
le poumon se grisé si l’on renouvelle les injections qui peuvent être répé—
.
tées assez longtemps avant d’entraîner la mort de l’animal.
'
'
Jeu des valvules. — La fermetùre des valvules mitrale et tri—
.
cuspide coïncide avec ledébut de la systole ventriculaire, leur ouver—
_
.
ture avec le relâchement du ventricule vide à la n de la
_
‘
L’ouverture des sigmoïdes aortique's et pulmonaires Se" fait a la n de
_
—
_
la période de mise en tension et leur fernieturé_se place sur
ligne de
_
_
_
,
chute de la pression ventriculaire àla n de la_systole.
‘
’
'
_
=
Signes extérieurs de la révolution cardiaque; +—.1°=Sign_ès'
'
observables sur le Cœurmis à nu.
MOUVEMENTS DU
»_
_ —
’
cœur subit pendant la systole ventriculaire un._mouvementde torsion.
autour de son axe. Le raccOur‘cissement du ventricule au lieu derét—raçter
'
,
=
'
:
.
-
'la pointe du cœur la rapproche dela
_
j_
Î
=
.
'. VARIATIONS ou, VOLUME DU‘CŒUÊ.—— Les variations?
.
;
'
_»
'
_
-‘
chaque cavité du coeur s0nt inVer5es des
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dilatation des poumons provoque un appel d’air. L’aspirati0n ne s’exerce
.
pas seulement sur l’air atmosphérique par le canal des voies respiratoires,
mais aussi sur tous les organes accides contenus dans la cage thora—
cique, pratiquement le cœur et surtout les oreillettes en raison de la
minceur de leur paroi. L’effet de dilatation, exercé par l’élasticité pul—
=
monaire non satisfaite sur le cœur et les vaisseaux, comparable à celui
d’une ventouse, s’exerce d’une manière céntinue, et présente—un maximum
=
au moment de l’inspiration. A chaque inspiration, la force de succion
pulmonaire s’exerce plus énergiquement sur les parois cardiaques, aug—
mentant la capacité interne des cavités, dans lesquelles le sang alue
'
en raison directe de la grandeur de cette force “aspiratrice qui est liée à
l’amplitude des mouvements respiratoires.
La radiographie fournit un moyen d’observation directe peu employé
'
mais facile et vraiment frappant pour mettre en évidence le double aspect
aspirant et foulant de la fonction cardiaque. Il suft d’injecter dans la
'
veine saphène d’un chien endormi sous l’écran 5 à. 10 centimètres cubes
de lipiodol. On suit la marche de la goutte opaque dans les veines fémo—
rale, iliaque et cave inférieure où elle chemine lentement jusqu’à la por—
tion sus—diaphragmaüque. On assiste dans le segment supérieur a une
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à. Chaque révolution, l’aspiration auriculaire happé une portion dela
-
substance opaque et l’on assiste à sa pulvérisation instantanée parla
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systole ventriculaire. Le lipiodol disparaît comme par enchantement,
en apparence sitôt qu’il parvient au ventricule. Petit à petit
;
le poumon se grisé si l’on renouvelle les injections qui peuvent être répé—
.
tées assez longtemps avant d’entraîner la mort de l’animal.
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'
Jeu des valvules. — La fermetùre des valvules mitrale et tri—
.
cuspide coïncide avec ledébut de la systole ventriculaire, leur ouver—
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L’ouverture des sigmoïdes aortique's et pulmonaires Se" fait a la n de
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la période de mise en tension et leur fernieturé_se place sur
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observables sur le Cœurmis à nu.
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autour de son axe. Le raccOur‘cissement du ventricule au lieu derét—raçter
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