MÉCANÏQUE CIRCULATOIRE
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ventriculaire se traduit par une brusque ligne d’ascension et un plateau
sur
lequel on remarque quelques ondulations d’ailleurs irrégulières.
L’interprétation de ces oscillations avait soulevé diverses hypothèses.
Elles sont en réalité dues à l’inertie de l’appareillage. On ne trouve pas
trace de ces oscillations sur les enregistrements faits avec des manomètres
optiques moins inertes que les sondes élastiques.
Les recherches d’Otto Franck, Wiggers, Piper l’ont établi. Un dispo—
sitif manomètrique rempli de liquide et pourvu d’une membrane élas—
tique peu déformable est mis en rapport avec les cavités cardiaques par
ponction de celles—ci. La membrane élastique est munie d’un petit
miroir qui, par réexion d’un rayon lumineux, permet d’enregistrer
photographiquement les déformations de la membrane produites par les
variations de pression du sang.
Diastole. —— Le ventricule ayant expulsé son contenu se relâche
brusquement et la pression du sang-, qui subitement alue de l’oreillette, est très basse. C’est la période que l’on appelle phase de vide post—sys—
toltquc et on dit classiquement que la pression devient négative, ce qui
n’a de sens que si l’on considère comme zéro des pressions intracardiaques,
la valeur de pression au moment où l’activité du cœur de foulante devient
aspirante. La diastole auriculaire a commencé au début de la systole ventriculaire et s’est poursuivie pendant cette systole. Avec la diastole ventriculaire commence le repos général du cœur qui se poursuivra jusqu’au
début de la révolution suivante. Sa durée est d’environ 4/10 de seconde. '
Sur les graphiques de Chauveau, la diastole se traduit par une chute
rapide du tracé de la pression intraventriculaire qui se maintient dans les
valeurs basses, puis la pression remonte lentement dans le ventricule
jusqu’à la manifestation de l’accident auriculaire qui marque le début
de la révolution suivante.
Sur la ligne de chute de la pression intraventriculaire on observe fréquemment un accident, un temps d’arrêt fugitif dans la chute de préssion. Il a été attribué à la fermeture des vaivules sigmoïdes. Frédéricq
le considère comme étant dû à l’arrivée du sang accumulé dans l’oreillette
(ot de l’oreillette). Comme les ondulations du plateau, cet accident
n’est pas perceptible sur les tracés enregistrés avec les manomètres
optiques de Wiggers et Piper.
Fonction aspiratrice du cœur. —— Comme les contractions
du myocarde assurent le rôle du coeur (pompe foulante) et lui permettent
d’évacuer le sang contenu dans ses cavités, la fonction aspiratrice contri—
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ventriculaire se traduit par une brusque ligne d’ascension et un plateau
sur
lequel on remarque quelques ondulations d’ailleurs irrégulières.
L’interprétation de ces oscillations avait soulevé diverses hypothèses.
Elles sont en réalité dues à l’inertie de l’appareillage. On ne trouve pas
trace de ces oscillations sur les enregistrements faits avec des manomètres
optiques moins inertes que les sondes élastiques.
Les recherches d’Otto Franck, Wiggers, Piper l’ont établi. Un dispo—
sitif manomètrique rempli de liquide et pourvu d’une membrane élas—
tique peu déformable est mis en rapport avec les cavités cardiaques par
ponction de celles—ci. La membrane élastique est munie d’un petit
miroir qui, par réexion d’un rayon lumineux, permet d’enregistrer
photographiquement les déformations de la membrane produites par les
variations de pression du sang.
Diastole. —— Le ventricule ayant expulsé son contenu se relâche
brusquement et la pression du sang-, qui subitement alue de l’oreillette, est très basse. C’est la période que l’on appelle phase de vide post—sys—
toltquc et on dit classiquement que la pression devient négative, ce qui
n’a de sens que si l’on considère comme zéro des pressions intracardiaques,
la valeur de pression au moment où l’activité du cœur de foulante devient
aspirante. La diastole auriculaire a commencé au début de la systole ventriculaire et s’est poursuivie pendant cette systole. Avec la diastole ventriculaire commence le repos général du cœur qui se poursuivra jusqu’au
début de la révolution suivante. Sa durée est d’environ 4/10 de seconde. '
Sur les graphiques de Chauveau, la diastole se traduit par une chute
rapide du tracé de la pression intraventriculaire qui se maintient dans les
valeurs basses, puis la pression remonte lentement dans le ventricule
jusqu’à la manifestation de l’accident auriculaire qui marque le début
de la révolution suivante.
Sur la ligne de chute de la pression intraventriculaire on observe fréquemment un accident, un temps d’arrêt fugitif dans la chute de préssion. Il a été attribué à la fermeture des vaivules sigmoïdes. Frédéricq
le considère comme étant dû à l’arrivée du sang accumulé dans l’oreillette
(ot de l’oreillette). Comme les ondulations du plateau, cet accident
n’est pas perceptible sur les tracés enregistrés avec les manomètres
optiques de Wiggers et Piper.
Fonction aspiratrice du cœur. —— Comme les contractions
du myocarde assurent le rôle du coeur (pompe foulante) et lui permettent
d’évacuer le sang contenu dans ses cavités, la fonction aspiratrice contri—
