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FONCTIONS DE NUTRITION
dans la branche verticale du tube coudé à l’extrémité aborale. Dans le
cas contraire, le liquide est refoulé vers le cæcum qui se dilate.
L’antipéristaltisme. —— La loi de conduction polarisée du péri—
staltisme comporte toutefois exception. La polarisation est une loi géné—
rale, mais non absolue. Cannon a montré sur l’intestin isolé de chat que
l’augmentation du tonus de l’extrémité aborale d’une préparation par
l’aotion_de sulfate de strychnine ou de chlorure de baryum renverse la
conduction du ,péristaltisme.
Cannon admet que la polarisation du sens de conduction du péristal—
tisme s’explique par la propagation de l’onde des zones d’hypertonie vers
,_
les zones d’hypotonie. La tonicité de l’intestin est normalement décrois—
sante dans le sens oral-aboral. C’est ce qui déterminerait dans les condi—
tions normales le sens du péristaltisme.
On verra plus loin le rôle joué, dans-les conditions du fonctionnement
normal, par l’antipéristaltisme dans la physiologie du duodénum.
Analyse de la contraction péristaltique. Loi de l’intestin. ——
Les expériences qui ont conduit Bayliss et Starling a énoncer la
loi de l’intestin ont été réalisées sur l’intestin énervé. Elles consistent
à remplacer dans une anse énervée le bol alimentaire par un tampon
d’ouate vaseliné. Introduit dans l’extrémité supérieure d’une anse grêle,
le bol articiel progresse dans le sens du péristaltisme pour être bientôt
expulsé à l’extrémité inférieure de l’anse. Il se produit une onde de con—
tracti0n' en-amont du bol qui tend à le faire progresser et une onde de
relâchement en aval du bol qui facilite sa progression. D’où la loi de
'
.
Starling : l’excitation d’un point del’intestin provoque une contraction
en aval-.
"
'
‘
»
-‘Starling airàlÿse
le péristaltisme en inscrivant les
.
Contractions de la tunique circulaire par un ballonnet goné introduit
_
dans la lumière intestinale et les contractions de la tunique longitudinale
”avec un explorateur à tambour spécial (entéregraphe). Ce dispositif
.
'
expérimental permet d’établir les rapports fonctionnels des deux mùscu'.
-
laturés, l’externe longitudinale, l’interne circulaire :
=
-
-'
'
-
19 Le muscle longitudinal se contracte toujours le premier.—
,
29 La contraction du muscle longitudinal amorce la contraction du
=
-
“
cirCulaire.
_
'
—
‘
..
.“:
_
,
'
33° La contraction du muscle circulaire amorce le relâchement du
'
_
muscle longitudinal;
?
._
'
‘
_
-
Ï
,
-'
"
Ces conditions péristaltiques persistent en moyenne deux à trois
°
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FONCTIONS DE NUTRITION
dans la branche verticale du tube coudé à l’extrémité aborale. Dans le
cas contraire, le liquide est refoulé vers le cæcum qui se dilate.
L’antipéristaltisme. —— La loi de conduction polarisée du péri—
staltisme comporte toutefois exception. La polarisation est une loi géné—
rale, mais non absolue. Cannon a montré sur l’intestin isolé de chat que
l’augmentation du tonus de l’extrémité aborale d’une préparation par
l’aotion_de sulfate de strychnine ou de chlorure de baryum renverse la
conduction du ,péristaltisme.
Cannon admet que la polarisation du sens de conduction du péristal—
tisme s’explique par la propagation de l’onde des zones d’hypertonie vers
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les zones d’hypotonie. La tonicité de l’intestin est normalement décrois—
sante dans le sens oral-aboral. C’est ce qui déterminerait dans les condi—
tions normales le sens du péristaltisme.
On verra plus loin le rôle joué, dans-les conditions du fonctionnement
normal, par l’antipéristaltisme dans la physiologie du duodénum.
Analyse de la contraction péristaltique. Loi de l’intestin. ——
Les expériences qui ont conduit Bayliss et Starling a énoncer la
loi de l’intestin ont été réalisées sur l’intestin énervé. Elles consistent
à remplacer dans une anse énervée le bol alimentaire par un tampon
d’ouate vaseliné. Introduit dans l’extrémité supérieure d’une anse grêle,
le bol articiel progresse dans le sens du péristaltisme pour être bientôt
expulsé à l’extrémité inférieure de l’anse. Il se produit une onde de con—
tracti0n' en-amont du bol qui tend à le faire progresser et une onde de
relâchement en aval du bol qui facilite sa progression. D’où la loi de
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le péristaltisme en inscrivant les
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Contractions de la tunique circulaire par un ballonnet goné introduit
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dans la lumière intestinale et les contractions de la tunique longitudinale
”avec un explorateur à tambour spécial (entéregraphe). Ce dispositif
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expérimental permet d’établir les rapports fonctionnels des deux mùscu'.
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19 Le muscle longitudinal se contracte toujours le premier.—
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Ces conditions péristaltiques persistent en moyenne deux à trois
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