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FONCTIONS DE NUTRITION
L’adaptation de la sécrétion pancréatique n’est pas moins nette.
Le mécanisme de cette adaptation est inconnu. C’est un fait, et ce fait
‘
implique que la nature des aliments exerce, dans l’économie, un eñet d’exci—
tation qui se rééchit en ordres sécrétoires du système nerveux. Il
-
révèle donc l’existence d’une sensibilité trophique dont les voies et les
modes sont encore inconnus.
B. —— FONCTIONS D’ABSORPTION
-
Lorsque les aliments, sous l’action des sucs digestifs, ont été dédoublés
en
molécules dissoutes assez réduites de dimension, ils franchissent
l’épithélium intestinal et passent dans les vaisseaux lymphatiques et les
vaisseaux sanguins : c’est ce qu’on appelle l’absorption intestinale.
L’absorption intestinale est un cas particulier du phénomène général
_
—
de perméabilité des épithéliums : peau, muqueuses, séreuses.
'
.
Dans l’intestin grêle, la muqueuse est hautement spécialisée pour
.Ï
l’absorption, mais touteslés portions du tube digestif sont susceptibles
'
_
de laisser passer dans le sang les substances dissoutes dans le contenu
j,
intestinal. L’intensité du processus d’absorption est très variable sui"
-
vant la région envisagée.
Dans la bouche et l’œsophage, le séjour des aliments est trop court
‘!
pour que les phénomènes d’absorption aient une importance pratique.
-
Absorption dans l’estomac. —— Si, dans l’estomac d’un animal
dont le pylore a été lié pour empêcher toute évacuation dans l’intestin ' ‘ ’
du contenuStomacal, on introduit une solution de sucre, de peptone ou
'
d’iodure, elle disparaît très rapidement. La vitesse d’absorption varie
_
Ÿ
_
avec
les espèces. Elle est rapide chez le chien, le chat et le porc. Ces ani—
—
_
mau’x sont facilement empoisonnés par une solution de strychnine
'
'
-
administrée dans ces conditions. Chez le cheval, au contraire, unesolu- » =
,
tion de strychnine introduite dans l’estomac après ligature du pylore ne,
,
,
détermine pas la mort car la viteSse d’absorption est si lente que le
éliminé au fur et à.mesure de son absorption avant d’atteindre “
»
°
_‘çlaconcentration toxique dans le sang.
_
"
intestinale.
La muqueuse intestinale. Là
—
C’est
l’intestin grêle
réside le lieu d’élection;
_
'j,_z?l .{;ÇÏÇfPQmÏ l’absorption-‘La muqueuse est c0nstitüée d’une'seule assise
FONCTIONS DE NUTRITION
L’adaptation de la sécrétion pancréatique n’est pas moins nette.
Le mécanisme de cette adaptation est inconnu. C’est un fait, et ce fait
‘
implique que la nature des aliments exerce, dans l’économie, un eñet d’exci—
tation qui se rééchit en ordres sécrétoires du système nerveux. Il
-
révèle donc l’existence d’une sensibilité trophique dont les voies et les
modes sont encore inconnus.
B. —— FONCTIONS D’ABSORPTION
-
Lorsque les aliments, sous l’action des sucs digestifs, ont été dédoublés
en
molécules dissoutes assez réduites de dimension, ils franchissent
l’épithélium intestinal et passent dans les vaisseaux lymphatiques et les
vaisseaux sanguins : c’est ce qu’on appelle l’absorption intestinale.
L’absorption intestinale est un cas particulier du phénomène général
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de perméabilité des épithéliums : peau, muqueuses, séreuses.
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Dans l’intestin grêle, la muqueuse est hautement spécialisée pour
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l’absorption, mais touteslés portions du tube digestif sont susceptibles
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de laisser passer dans le sang les substances dissoutes dans le contenu
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vant la région envisagée.
Dans la bouche et l’œsophage, le séjour des aliments est trop court
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pour que les phénomènes d’absorption aient une importance pratique.
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Absorption dans l’estomac. —— Si, dans l’estomac d’un animal
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d’iodure, elle disparaît très rapidement. La vitesse d’absorption varie
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les espèces. Elle est rapide chez le chien, le chat et le porc. Ces ani—
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mau’x sont facilement empoisonnés par une solution de strychnine
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administrée dans ces conditions. Chez le cheval, au contraire, unesolu- » =
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détermine pas la mort car la viteSse d’absorption est si lente que le
éliminé au fur et à.mesure de son absorption avant d’atteindre “
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La muqueuse intestinale. Là
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C’est
l’intestin grêle
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