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STAT_IQÙE DU cours ‘I—fUMAÏN
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ment le tronc en avant jusqu’à ce que la ligne de gravité arrive
-
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dans la base SS’ de sustentation (g. 22). On sait, en e'et,
qu’un mouvement, pour ainsi dire instinctif, nous fait pencher
'
en avant quand, de la station assise, nous voulons passer 'à la
station debout.
.
'
_'
2° Sans incliner le tronc: Il faut alors._que les jambes soient
' .
inclinées de telle sorte que, les talons étant portés en arrière,
le polygone de sustentation SS', rendu ainsi mobile, arrive à
être dans le voisinagede la ligne de gravité GP. Quand ce
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résultat sera—obtenu, alors, et alors seulement, quoique le tronc ’
_
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soit resté vertical, nouspourrons nous redresser.
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'.
Comme on le
dans le premier cas, c’est la ligne de gra—
vité qui est déplacée; dans le second (g. 23), c’est la base de
,
'
sustentation.
_
_
°
_
-
.Il ne s’agit dans ce qui précède que du passage e"ectuélen—
‘
trainent et nou*pas du passage brusqued’une station à une
autre. L’action brusque serait alors très diérente. ’
$ 6. —— ATTITUDES ANORMALES
Nous_avons vu que la stabilité du corps exigé que la ligne de
jÊî_f
gravité rencontre le sol à l‘intérieur du polygone de_sustenta—
_
tion. Chaque fois donc que le centre de gravité sera déplacé -
de sa situation correspondant à l’état normal, l’attitude du
corps sera modiée jusqu’à ce que la verticale abaissée du
,
'
centre de gravité aille passer dans la base de sustentation.‘
'
,
1°Attitudes résultant du déplacement
de _gi‘a—
_
vité. — L’attitude résultant du déplacement du centre de gra.
vité peut tenir, soit à l’adjonctiônaü “corps d’une
,
pesante, soit à une modication des parties pesahtes par rap—
'
du corps.
'
‘
.
-
_
;
_
.
-lÔ Considéronsun sujet tenant un seau d’une main (g.
_
"
jÎ
Si cese‘auést vide, l’attitude n’est pourainsi dire pas modiée,
Î
.
par Suite du
ajouté; mais
l’on remplit leseaü
_
pendant qu’il est t‘ouj0urs suspendu au b1*a_-sdu sujet, on voit.
_
l’axe du corps s’incliner de plus en plusdu Côté oppose-au
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