.
STATIQUE
coms
HUMÀIN
69
Î
trouve à 586 du sol, si l’on représente la taille par 1000. Chez
Î
la femme, ce planhorizontal est situé plus bas,
'
?
€Î
chez l’enfant plus haut.
.
"
'
î
BORELLI avait déterminé le centre de gravité
'
ir
du corps
à l’aide d’une planche xée sur un
»
=—
cbuteau de balance; on déplaçait le corps préa‘
_
.
.,
: j ;:
lahlement couché sur le dos et dont les mem—
-
bres étaient dans la position invariable.du sol—
(\_
.
dat sans armes, jusqu’à ce que l’équilibre de la
_
'
,
_{
planche existât; en marquant la trace du plan
_\
'_
.
vertical passant par l’arête du couteau surla
-
'
;
;
peau, on avait ainsi déterminé à quelle hauteur
\
'
était le centre de gravité; l‘intersection de ce
ÏÏ:”
plan avec le plan médian est une droiteSur
_
Ÿ Çf—Î
_
laquelle-est forcément placé le
de gra—
_
Vité_—
_,
,
Î
'
,
.
_
\l
'
‘f
__
P.'=RICHER a indiqué un moyen très commode
)
'
:;_if_
.’
pour trouver le point exact de la ligne de
BOBELLI correspondant au centre de gravité. La
__/…—
'
plante des pieds du sujet un est xée au moyen
'
::
de liens sur des planchettes; on lait monter le
‘
sujet sur la surface de section d’une planche
*ijf‘Î
verticale
centimètre d'épaisseur et dispô—
.
"©
.
'
sée transversalement par rapport
à lui;'l_e sujet
Fig. ';19_
_
"
;
cherche
à se temr en équilibre
sur
ses pieds -_ Méthode de
T
'
en observant de rester t011j011r5 dans la posi— ?. - 1_>_ HIGHER;
_.
_—
tion du soldat sans armes. Quand il a— conven‘a—_
_
-
f_
blement placé ses pieds, l’équilibre existe et On le phdtogràt—f .‘
È:
«
phie à ce_mom'ent—là en plaçant l’appareil photographique, à
;Ïf _Ï=_.î
-
une certaine
sur le prolongement de la planche; la
_:
_
projection du l à plomb
connaître la trace“ '
"
du”plan‘ vertical transversal qui renferme le centre de
;
2._.—— _CÔNDITIONS DE STABILI—T_É
coups
Î
,
‘
Lorsque lecentre de gravité d‘un corps est situé
&
-
du?plan‘ sur lequel il'-ré13qse‘,. sa;stabilitépeutêtre détruite :il ;Ï
—'
"
PRECIS-”DE
2‘°'édit.‘
_
‘_
'
4,
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