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MÉCANIQUE ANIMALE
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“est si vrai que si l'on soutient le corps par derrière, le
-
se sentant soutenu et n’étant plus exposé à tomber en
pourrai très bien se soulever et ses talons quitteront le
'
]
:"
Supposons maintenant que la cuisse et la jambe se
.
Î
inclinées en avant (g. 16), comme dans le cas de lamarche: au
=,
‘
centre de gravité G est appliquée encore la force poids du
Ï
Îg‘ïà
corps qui peut. se décomposer en deux autres forces,
Î
'
.
dirigée suivant l’axe du membre
;
:
,/
l’autre suivant l’horizontale G Hi.
Des deux forces eicaces de tout à
_
M_
//ÿ __ ____T
l’heure et provenant de la contrac.
;
…
_
/
tion du triceps sural, l’nneT' H' est
\
contre—balancée maintenant par la
_
\
composante G Hi. également hori— __ ;
_
R
zontale et dirigée en sens inverse
_
—
,
,
de T' H'. Si le corps est assez incliné :
.
Î’Ï ___;ç
p
_
Ô@
en avant, ces deux forces pourront
_
ÎÈ
être égales et leur action se réduira
_'
;
f_ ,
.
_
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a celle d‘un couple; par conséquent
=
—
Fig. 17
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il n’y a pas
tenir compteî
Il
‘
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%
-
Soulèv'ement du poids du , reste donc seulement la force TV
.
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'Ëïi—
'
:
corps sur le pied (Vmüm
comme efcace et l’on voit que son:
_;
E
JOLYET)° '
action Sera_suivie du
Î
'
du poids du corps sur le pied. C’est
f.
_
précisément dans le but de rendre la composante horizon-"
_
:
tale G H assez grande que nous nous penchons en avant au
£
moment où la janibedu côté opposé devient oscillante.
; = H Y & lieu de faire remarquer que
du sol qui se ?
_
î
mai1ifeste.en
G (g. 17), est représentée par une force verti—
% . - cale dirigéèdè bas en_haut égale au poids”du corps.
‘
*
“ Î —
Î ?" Il_est facile de connaître le
existe entre l’e"drt
,
;
:_
ï' "musculaire appliqué en P, et le poids _7r du corps (A
Il ”Suft de considérer le levier PR G, 3 étant 19 point xe ;
:?}:ÏÇ
**‘deux f01Î0-‘35 501113 appliquées en P et en “C, à, savoir l’effort
Î
—
Îä'i;
c? “et la réaction du sol 7tL
.
‘
.
j
: .
En écrivant que
les moments sont “égaux, on : ."
,
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