ACTIONS
MOLÉCULAIRES ENTRE SOLIDES, ETC.
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l’autre /t’ s'ajoute à ll. Mais. quelle est celle des deux qui a la
plus grande valeur, ]t ou
Il suft de considérer les expres—
sions de ces deux forces pour voir que la composante nor—
_
male h est plus grande que it’, puisque les numérateurs sont
les mêmes, tandis que les dénominateurs sont inégaux et tels
.
que )" est plus petit que T”.
-_.Ê
Il résulte donc de là que la force ]L qui se retranche de Il
" ,—
est plus grande que celle h' qui s'ajoute et que, par suite, la
__
pression transmise à l'index liquide suivant L’ par l‘intermé—
'
diaire de l'index gazeux G interposé est nécessairement plus
“
petite que la pression exercée à l'extrémité du tube capillaire.
ë
On conçoit aisément que s'il existe un assez grand nombre
-'
'
d'index successifs dans le tube capillaire, la pression H pourra
-
.
parfaitement être équilibrée ; c'est ce que l’expérience vérie,
et JAMtN a pu faire équilibre à la pression atmosphérique et
même a des pressions de plusieurs atmosphères, a l‘aide de
'*Î_
tubes contenant des chapelets.
'
*
'
Il est facile de montrer ce fait en fermantune cloche à. douille
par un bouchon où passe un tube capillaire contenant un grand
]
nombre d’index d'eau; ou peut arriver ainsi a faire le vide sous
'
la cloche adaptée sur la platine de la machine pneumatique.
Si la pression Il exercée dans un tube capillaire renfer—
.
__=;{g
mant une série'd’index liquides séparés par des index gazeux
’
est due a la pression sanguine et si ce tube est un vaisseau,
jÎ5Ë:
;
_on comprend, d’après ce qui précède, que le cours du sang
pourra être arrêté. C’est ce phénomène qui se produit 10rs de ' Î-Î.
!
'
l’introduction.de l’airdansles vaisseaux. ll se fait unevéritablé 7
émulsion du sang avec l‘air; ce sang ainsi mélangé d’air en
arrivant dans les vaisseaux. de petit calibre forme de this eha— ’
*
:pelets capillaires, et en très grand nombre,— qui constituent
alors undanger mortel pour le sujet. Bien que l’explication
.
«
de la mort par l’introduction de l’air dans les veines ait donné
naissance a de nombreuses hypothèses, il n’est pas' douteux * '
dans quelques cas, suivant la façon par exemple dont s’est
le phénomène des chapel‘ets _ait_=_u1ie—_
dans l’issue funestéde l’aCcident… C’est d‘ailleurs
la théorie dite pulmonaire soutenue par POISEUILLE
et 13310sz _;-
MOLÉCULAIRES ENTRE SOLIDES, ETC.
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l’autre /t’ s'ajoute à ll. Mais. quelle est celle des deux qui a la
plus grande valeur, ]t ou
Il suft de considérer les expres—
sions de ces deux forces pour voir que la composante nor—
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male h est plus grande que it’, puisque les numérateurs sont
les mêmes, tandis que les dénominateurs sont inégaux et tels
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Il résulte donc de là que la force ]L qui se retranche de Il
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diaire de l'index gazeux G interposé est nécessairement plus
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petite que la pression exercée à l'extrémité du tube capillaire.
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On conçoit aisément que s'il existe un assez grand nombre
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parfaitement être équilibrée ; c'est ce que l’expérience vérie,
et JAMtN a pu faire équilibre à la pression atmosphérique et
même a des pressions de plusieurs atmosphères, a l‘aide de
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Il est facile de montrer ce fait en fermantune cloche à. douille
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la cloche adaptée sur la platine de la machine pneumatique.
Si la pression Il exercée dans un tube capillaire renfer—
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est due a la pression sanguine et si ce tube est un vaisseau,
jÎ5Ë:
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_on comprend, d’après ce qui précède, que le cours du sang
pourra être arrêté. C’est ce phénomène qui se produit 10rs de ' Î-Î.
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l’introduction.de l’airdansles vaisseaux. ll se fait unevéritablé 7
émulsion du sang avec l‘air; ce sang ainsi mélangé d’air en
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:pelets capillaires, et en très grand nombre,— qui constituent
alors undanger mortel pour le sujet. Bien que l’explication
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de la mort par l’introduction de l’air dans les veines ait donné
naissance a de nombreuses hypothèses, il n’est pas' douteux * '
dans quelques cas, suivant la façon par exemple dont s’est
le phénomène des chapel‘ets _ait_=_u1ie—_
dans l’issue funestéde l’aCcident… C’est d‘ailleurs
la théorie dite pulmonaire soutenue par POISEUILLE
et 13310sz _;-
