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'\, Acrro.xs MOLÉCULAIRES
'
‘3° Adhérence des surfaces articulaires. — Ces données
physiques ont une application immédiate dans l‘organisme;
entre les surfaces polies qui forment nos articulations, il existe
'
en effet un liquide très
la synooie, sous une couche
très mince, analogue à la couche liquide que nous interpo-si.ons dans nos expériences entre les surfaces planes ou sphé—»
_
riques :
phénomènes moléculaires doivent donc se
'
retrouver dans les deux cas. Grâce à la dernière loi que nous
avons énoncée et qui permet de connaitre la force d’adhésion
de deux surfaces sphériques, il sufra de déterminer l’effort de
'
séparation de deux surfaces planes de même diamètre entre les—
_
quelles on aura disposé un peu du liquide considéré. Dans le
cas de la synovie en particulier, on saura immédiatement quelle
est la force avec laquelle deux surfaces articulaires de forme
sphérique sont maintenues au contact, en déterminant cette
même force pour deux plans de même diamètre accolés avec
_
,de la synovie. Par exemple, dans le cas de l’articulation coxo—
Ï
fémorale que l’on peut regarder comme sphérique et dont le
,
diamètre moyen est égal à 50 millimètres, les forces qui maintiennent les deux surfaces rapprochées l’une de l’autre seront
ï
déterminées en mesurant l’effort à développer pour séparer
deux disques plans de 50 millimètres de diamètre. Cet effort,
avec la synovie prise sur un cadavre 28 heures après la mort,
a été-trouvé égal à 10.000 grammes; il est très probable que,
f
si l’on faisait l’expérience avec de la synovie fraîche, on obtien—
—Ï
drait_ un nombre plus élevé.
'
‘{
i‘_Î , Quoi
en
soit, le mécanisme du maintien des têtes
_
osseuses articulaires trouve une explication logique dans les
‘
moléculaires que nous venons d’exposer. Qu’il s’agisse
ou telle articulation, de l’articulation
Ïg,
1néindre_d’une demi—sphère ou de l’articulation coxo-fémorale,
légèrement plus grande qu’une demi-sphère,partout les plié—
nomèn_es 11101éculaires ne peuvent-pas ne pas exister.
_': Par suite,
de faire inteiwenirla pression
_
_
pour expliquer des phénomènes auSsi simples.”
;'
’
Ces
n101éculall‘es_d’adhésion se retrouvent d’ailleurs
un
grand nombre de phénomènes de l’organisme; c’est
:
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'\, Acrro.xs MOLÉCULAIRES
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‘3° Adhérence des surfaces articulaires. — Ces données
physiques ont une application immédiate dans l‘organisme;
entre les surfaces polies qui forment nos articulations, il existe
'
en effet un liquide très
la synooie, sous une couche
très mince, analogue à la couche liquide que nous interpo-si.ons dans nos expériences entre les surfaces planes ou sphé—»
_
riques :
phénomènes moléculaires doivent donc se
'
retrouver dans les deux cas. Grâce à la dernière loi que nous
avons énoncée et qui permet de connaitre la force d’adhésion
de deux surfaces sphériques, il sufra de déterminer l’effort de
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séparation de deux surfaces planes de même diamètre entre les—
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quelles on aura disposé un peu du liquide considéré. Dans le
cas de la synovie en particulier, on saura immédiatement quelle
est la force avec laquelle deux surfaces articulaires de forme
sphérique sont maintenues au contact, en déterminant cette
même force pour deux plans de même diamètre accolés avec
_
,de la synovie. Par exemple, dans le cas de l’articulation coxo—
Ï
fémorale que l’on peut regarder comme sphérique et dont le
,
diamètre moyen est égal à 50 millimètres, les forces qui maintiennent les deux surfaces rapprochées l’une de l’autre seront
ï
déterminées en mesurant l’effort à développer pour séparer
deux disques plans de 50 millimètres de diamètre. Cet effort,
avec la synovie prise sur un cadavre 28 heures après la mort,
a été-trouvé égal à 10.000 grammes; il est très probable que,
f
si l’on faisait l’expérience avec de la synovie fraîche, on obtien—
—Ï
drait_ un nombre plus élevé.
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i‘_Î , Quoi
en
soit, le mécanisme du maintien des têtes
_
osseuses articulaires trouve une explication logique dans les
‘
moléculaires que nous venons d’exposer. Qu’il s’agisse
ou telle articulation, de l’articulation
Ïg,
1néindre_d’une demi—sphère ou de l’articulation coxo-fémorale,
légèrement plus grande qu’une demi-sphère,partout les plié—
nomèn_es 11101éculaires ne peuvent-pas ne pas exister.
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pour expliquer des phénomènes auSsi simples.”
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Ces
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un
grand nombre de phénomènes de l’organisme; c’est
:
