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MOLÉCULAIBES
7° Résultats. —— L’expression générale de la loi des allonge—
,
ments du muscle actif est
,
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l : k_lî
-N
-
'
-
P
] -
formule dans laquelle ! est l'allongement, ]; une constante dépendant du muscle étudié, P la surcharge et ]) la charge sou—
‘
tenue. Cette formule montre nettement que l‘allongement du
:'Ï‘
{
muscle est proportionnel au rapport de la charge motrice a la
'
charge soutenue.
_
.
î ;"
"
Quant à l’élasticité en elle-même du ”muscle, elle peut s‘ex—
,
primer par la formule
.
z : /gP
'
î
,,
qui signie que le muscle en contraction statique s‘allonge ou
Ê -
_
—
se rétracte proportionnellement à la valeur des charges ajoutées
E
,
ou retranchées.
'
â
’
5 2. —— PHÉNOMÈN—ES D’ADUÉSION
,
; _ _.
'
:
Les molécules qui composent un corps exercent les unes sur
_'
%
les autre-s des forces attractives et répulsives jusqu’à une dis—
;
-
tance égale au rayon d’activité_moléculaire. Ce rayon d’activité '.
Î
'
moléculaire est inniment petit, mais on peut cependantmettre
% _.en évidence les forces attractives dans les solides. (Expérience
“i
_j
de la balle de plomb coupée en deux parties‘.
'
Ë . 1° Disques plans. —— Si l‘on prend, au lieu de deux hémi—.
sphères déplomb,
disques en verre bien«rodé maintenus
: _“_‘dans un châssis en bois, disques qui portent le nom de plans
"
Î dengdcbourg, ‘le même phénomène moléculaire se produit; 1
%;
est xé à 'un support, '_On peut suspendre à
:
'lÏaî_1tredespoidS assez forts.
'
'
-.'
phénomènedevientbeaucoup plus marqué lorsqu’on
'
î
-1ÇS Plans quelques gouttes de liquide, surtout
::
tel
de la glycérine,' du sirop, de la
'
,"
,
synov_1e, etc.-'
'
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