es11enestdememedelepmlœn etdumesen
'
‘
-
'
terelefmeestaaunatremouasqueaîtexntdedegenerescence
‘
'
gralsseuselespoumonssontrarementhwelemleslepanchement
Y
.
pleuralestexœpnonnei
_
,,
Inoculaüonàlasurfacedela
_—. Apres
' ,
_,
apphcat10nd’un
{cette inoculation
des
'
'
,
;_…—
,ç .
'
.
‘
Injection dans 1e-péritoine =.» -/—
des lésions
‘
sous, la
:
intTàv‘èinéu‘sè. —*— L’injection intraveineuse
_
2 Centimètres cubes létue en moins deSoiXante—lit‘aures,
puisse déceler de
En Lplus
lésions
_
précédentes, signalons
,
.;
'
'
'
Inoculation sur les muqueuses—_ —— Elle-donne les mêmes
'
‘
'
résultats qué'chéz le cobaye”.
'
_
_
'
Chien.
L’inoculation sous-cutanée tue le chien en quatre
.
jours (Roux— et Yersin) : ‘elle‘ provoque de l’œdème au point inoculé,
'
<
de l’ictère et une paralÿsie progressive, _ '
"
Roux et Yersin ont obseîtŸéiles mêmes troubles àla suite de
l’injection intràtrachéale, mais la_muqueuse de la trachée était
,
indemne de fausses membranes;
.
.
'
.
__,
'
'
Oiseài1X.'—’— L’injection sous—cutanée ou int1äamusculaire de ‘
ffl' centimètre cube de culture en bouillon chezlaIioule ou le pigeon
,
amène la mort en moins de soixante heures. Au point d’inoculation
'
'
siègeun enduit grisatre
d’œdème. Les viScères sont
Congéstioriùés. Avec un cinquième de centimètre cube; ils résistent
soutient, mais présentent parfois des
;
Plus sensibles encore sont les petits oiseaux: les moineauX,'
.
' ,
calfats, etc. Des bacilles peu virulents pour le cobaye les font suc—
combei* rapidement par inj ectiôn sous—cutanée (Simoniñ_ et Benoît).
._
'
Teams
»
_
»
Le Bacille de Lôfer ne se rencontrant qu’au niveau des fausses
'
,
membranes, on'a pensé Que les phénomènes généraux devaient
‘
réieÿer d’un poison élaboré par le germe cantonné dans la lésion
;
locale. L‘existence de ce poison peut, en effet, être mise en évidence
'
'
dans les cultures (Roux et Yersin).
Précédent

- 172/321

Suivant