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; >enszbzllsatmcespéczfzque—Mlsau°0ntactaveclesérum
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preparepardesm1€cüonsdet0nele&ŒïïedeL0fernexepas
*
lecomplemen‘tceserumnecomüentd0ncpasdeSGDSIh1hsatnœ._
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i
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Spemquepourlesmmmbes
'
…
Avecduserumanümmbœn€…°°“tralreLamb0tteavuh
‘
xatlonducomplementswerer
'
'
Lesrechemheslestentnegaüvesavecleserumdesmalades
*
'
AvecîesaclesdlPhtém01—“pheslaréactlonnestpascons- $
_
tantelesresultatsdeïePreuve restent donc aincerfeîzS-v > :. —-r ‘
.
…
,
'
"
,
-—
Acüonhemolyüque—Lhemolyse des globules rouges
mis
‘
_ Costa,TrorsœretDauvergne ont repris ces recherches. Les mi—
solides (sang défribriné .mélangé à de la gélose gly—
cérinée),_ déjà utilisés par
et Heinemann, Neisser et
Gins ne leur donnèrent que des résultats variables ou douteux.
A l’aide des milieux liquides au contraire (bouillon préparé avec
de l’extrait de Liebig), ils obtinrent des résultats constants.
,
une
culture de vingt—quatre à quarante—huit heures, il suft
d’ajouter une à deux gouttes de sang humain citraté. Quelques
’
heures après, un nuage d’hémoglobine s’élève au—dessus du culot
'
‘
hétnolytique ; bientôt le tube entier prend une teinte rouge; celle—ci
s’obtient, suivant les cas, entre trois et quarante—huit heures d’étuve ;
quelques échantillons ne sont hémolytiques qu’après trois à.
quatre
Cette diphtérolysine paraît, in vitro, adhérente aux corps micro—
biens; elle est thermolabile : Le chauiÏage à. 560‘ pendant trente mi—
'
nutes atténue son action qui est complètement
60°.
,
'
‘
Elle ne paraît pas être en rapport _ni avec la toxicité, ni avec la
virulence des échantillons de batailles.
_
HABITAT. —
-—' ASSOCIATIONS SECONDAIRES.
—
_
Son siège dans l’organisme. —_—_ Le Bacille de Lôfer siège
dans les fausses membranes diphtériques_ qui prennent ”naissance
au niveau des muqueuses ou même de la
Il s’y trouve dans
la Couche la plus supercielle, où les, éléments microbiens ,SOnt
déposés en amas et revêtent fréquemment la forme de cornichons;
Il y pullule- seul, ou en symbiose avec des germes associés
.
(g.
élabore un poison, une toxine,quidiuse dansl’orga—
nisme-et produit les accidents toxiques connus de la diphtérie. (
.
11 peut cependant se rencontrer en dehors des fausses mem—
-
‘
; >enszbzllsatmcespéczfzque—Mlsau°0ntactaveclesérum
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Il y pullule- seul, ou en symbiose avec des germes associés
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