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DE
L’HOMME
_
De ces résultats, on peut déduire les deux lois suivantes-‘: ' '
.
10 La longueur du pas augmente jusqu’au rythme de 75 et
décroît ensuite;
’
.
’
,
—..
[
2° La vitesse augmente avec l’accélération du rythmejusqu’à ,
85 par minute; la marche devient moins rapide si le rythme
dépasse 85.
.
,
‘
-
_
Ces deux lois importantes complètent les recherches des ,
frères WEBER; elles montrent qu’il y a une limite à partir de * '
laquelle il n‘y a que désavantage à presser la mesure du clairon
qui règle le pas du soldat; -
—
_
'
_.
8°Empreintedes pieds. —,
On peut tirer des traces laissées
; sur le sol parles pieds nus des renseignements utiles ; pour
_1
relever les traCes de pas, il suft de prendre du papier glacé
:
:
‘
: -Fig. 35.
'
Empreintes des pieds dans la marche (BERGONIÉ).
J
-
convenablement
"
enfumé et d’en disposer une certaine
gueur, 451 6 mètres, sur le chemin que doit parcourir le mar— _'
cheur (BERGONIÊ). On constate ainsi, dans
marche normale '
effectuée par un sujet bien conforme: 10 que la distance d’un
1211011 au suivant est égale pour tous les pas ;‘ 2° que les traces
sont symétriques et obliquement placées par rapport à la ligne
.
idéale constituant la trajectoire du’marcheur; cette obliquité
est la même pour les deux pieds ; les talOns sont très près de la
'
ligne de symétrie; 30 que les points decontact
avec
le sol ne correspondent pas à toute la plante
__
mais seulement a une portion de la plante ; le pied
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