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FAUNE
DE'FRANCE. —‘— HYMÉNOPTÈRES
,
‘
NOte. — Maurice PIC a décrit en 1920, (L’Echange, 36) de
'
espèces de Sapyga de France : S. multinotata, S
.
T heresae, etc...
on ne
peut rien dire, étant donné l’insufsance des descriptions. Il est
Ÿ
'
a peu près certain que ces espèces sont synonymes d’autres déjà connues.
'
=
F. MUTILLIDAE
.
_
; =:
,…
.
Hyménoptéres fohisseurs, solitaires, comprenant des femelles toujours
zaptèreset des mâles toujours allés (sauf de très rares exceptions dans le genre -
='
les deux
sexes
souvent
très
dissemblables
(g. 636 et 637). '
:,
mâle étant, de plus, contrairement à ce qui est presque toujours la règle chez
,
:
les Hymé110ptères, plus grand que la femelle. Téguments fortemth sculptés,
,
surtout sur la tête et le thorax où ils sont creusés de gros points enfoncés, . “
'
.
souvent très rapprochés, ou même fusionnée. Corps couvert de poils abondants '
.
=*,
et longs, et cOnstituant un revêtement de deux sortes; l’une couchée et
Î
mant, surtout chez les femelles,” des dessins variés, l’autre hérissée, formée de
"
ns et longs. Yeux entiers chez les femelles, entiers, sinueux ou échan'
Ÿ
:
'
,
Ÿcrés chez les mâles; ocelles toujours présents chez les mâles, presque toujours
_
'
'
absents
chez les femelles. Thorax normal chez les mâles;, ses segments
'
fusionnés chez les femelles en une seule masse ou ne
distingue aucune 5
;”
,
__
suture (rarement une suture pro—mésothoracique); le thorax porte assez sou—
;
;
“vent, chez les femelles, près du bord postérieur, une petite apophyse plus ou
_
'
moins prononcée, qu’on appelle l’onglet scutellaire. Ailes à cellule radiale tou-c.
-
,
Ÿ
.
'
jours fermée et non appendiculée; deux ou trois cellules cubitales7
"
,:
'
.uné
céllulesdiscd‘idales; stigma présent. Pattes grêles chez les mâles,],
'
toujours robustes et f0rteinentépineuses chez les femelles. Abdomen a second
‘
.
segment beaucoup plus grand
“autres (sauf dans le genre
,
,
1°“ sternite avec une carene lôngitudinale, et séparé du 2e sterite par une pro-"
-
fonde dé1)reSSion _(.g. 619, p. 317). AiguillOn des femelles parfois aussi long “que
:
"
le corps. Extrémité de'l’abdomen des mâles le plus souvent dépassée par
Ï'a
;
'
pointes nes, dépendant de l’appareil génital.
'
‘
-
-
:Ï'-.,
__
,
,
,Biologie. —— Les moeurs des Mutillessont fort mal Connues. On sait,
,
-*
‘.
assez longtemps, que Muzilla eu7°opaea est
des Bourdons. on c‘ens‘i—_,_’
î
'
_
dère_ les Mutilles comme parasites d’Hyménoptères. aculéates (Mellifères, Vés—
‘
'
pides ou Fouisseurs). En effet les femelles hantent les‘ lieux habités par
'
Hÿménoptères et visitent les terriers avec instance. Mais, de plus, on obtiei1t'-'
î
les Mutille‘s par éclosiondé divers nids et Coques. Les Observat'ionsles'
,
,.
coricluantes- sont
FERT_ÔN (1914, p.
et 1921, p. 359),
“;
;__
'
Mutille 'fouir
sol pour arrivera la larve .clÏI—Iylnén'optéré, piquer celle—ciïd’unà—ç[
coup d’aigüillon et déposer son; oeuf..à côté; la lar"ve de Mutille _sé nourrit-de
_
”; “
l’autre larve, :et_IietoucheÇ-pæaux provisionsdép05ées pour celle—ci. Ce- fait
"
'
-_
pEIÏ‘”ANDRË (1910, p._9)-, mais sans détails.Sélon ._qu-e._la_;larve’f
"
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