PÉDOGENÈSE ET CLASSIFICATION GÉNÉT1QUE DES
jeunes et peu évolués, très différents suivant la
éléments qui les composent, et qui changent de structure et de
valeur même en des points très rapprochés. Ainsi sur les allu—
vions de
la Seine, près de Porcheville (Seine—et-Oise) existent
côte à côte des sols caillouteux non calcaires, dont l’évolution
_
_
se rapproche de celle des sols podzoliques, et qui supportent de
"
petits bois de bouleaux et châtaigniers; des sols à éléments ns,
'
'
dont l’évolution est moins accentuée et que recouvrent de riches
'
prairies ; et des sols calcaires, de texture assez grossière mais qui
'
tendent à évoluer comme les sols bruns. En règle générale, cepen—
'
dant, ce sont des sols assez riches, et humides. Aussi se prêtent,
ils souvent à l’élevage ou aux cultures maraîchères.
'
Les alluvions peuvent être marines. Ces sols ne sont pas très
répandus en France. On peut en trouver, par exemple, le long de.
la côte de la mer du Nord, dans la baie du Mont—Saint—Michel,
_
‘
en quelques points de la côte du Morbihan, près de Carnac, dans
'
la région du Croisic (Loire-Intérieure), ou au Goulet de Fr0—
'
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mantine qui relie l’île de Noirmoutier à la Vendée. Il faut en
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'
signaler aussi le long de nos côtes du Sud—Ouest et le long de
'
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celles de la Méditerranée. Parfois ces sols sont salés ; c’est ce qui
'
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'
s’observe par exemple dans la région de ”Guérande (Loire-Infé.
'
rieure) ou dans le Midi le long de la Méditerranée, '—
«
salobres >>
_
'
de Béziers et de Cette. Ces sols sont recouverts par une
_
'
'
_
tationcaractéristique : salicornes, soudes, etc…
.
-
'
._
Les alluvions peuvent être éoliennes. Ce sont les sols de dunes.
_
_
,
Ils
ne
sont
représentés dan-s notre pays qu’en quelques
'
_
. _
points : côte normande près de Deauville, Côte bretonne à Qui—
_
-
'
beronet au Croisic, côte-landaise, côte provençale.
Ce sont des
‘
.
*
'_ ‘.
‘—
sols Sableux, très peu—évolués pour la plupart. Ils portent une ,
—
1
r'
Végétation de pins et de petites graminées fortement enracinées.
’
?
'
-'
Les alluvions peuvent enn être glac‘iaires. Ce sont alors des
_
'
_“
"
8018 de texturegénéralement très grossière, développés Sur les mo—
.
.
ràinés et les cônes de déjections ùvio—glaciaires. On ne les ren—
,
'
—.
‘
*
contre
que
dans les Alpes, — Dauphiné, région lyon—
'
Ü
-
;…
naise, —' et dans les Pyrénées.
_
'
_
5
'
Une dernière série de‘solS azonaux existant en_F'ràhce est celle
(
;
jeunes et peu évolués, très différents suivant la
éléments qui les composent, et qui changent de structure et de
valeur même en des points très rapprochés. Ainsi sur les allu—
vions de
la Seine, près de Porcheville (Seine—et-Oise) existent
côte à côte des sols caillouteux non calcaires, dont l’évolution
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se rapproche de celle des sols podzoliques, et qui supportent de
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petits bois de bouleaux et châtaigniers; des sols à éléments ns,
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dont l’évolution est moins accentuée et que recouvrent de riches
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prairies ; et des sols calcaires, de texture assez grossière mais qui
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tendent à évoluer comme les sols bruns. En règle générale, cepen—
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dant, ce sont des sols assez riches, et humides. Aussi se prêtent,
ils souvent à l’élevage ou aux cultures maraîchères.
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Les alluvions peuvent être marines. Ces sols ne sont pas très
répandus en France. On peut en trouver, par exemple, le long de.
la côte de la mer du Nord, dans la baie du Mont—Saint—Michel,
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en quelques points de la côte du Morbihan, près de Carnac, dans
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la région du Croisic (Loire-Intérieure), ou au Goulet de Fr0—
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mantine qui relie l’île de Noirmoutier à la Vendée. Il faut en
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signaler aussi le long de nos côtes du Sud—Ouest et le long de
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celles de la Méditerranée. Parfois ces sols sont salés ; c’est ce qui
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Végétation de pins et de petites graminées fortement enracinées.
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