452
LA
DYNAMIQUE DU_ SOL. — LE MILIEU BIOLOGIQUE
_
impropres aux xateurs. Les faits se sont trouvés éloquemment
conrmés par
l’étude de la vigne d’expériences de Grammont,
près de Montpellier, en sol de diluvium alpin non calcaire. Winogradskÿl a pu constater que seules les deux parcelles restées
sans
engrais azotés pendant dix ans renfermaient des xateurs
actifs. Cette observation a été conrmée par Zicmiecka’.
Toutefois, comme le fait remarquer Winogradsky, il est dif—
'
cile de xer le rôle des azotohacters dans les conditions naturelles. Celui—Ci apparaît Comme limité ; en effet, si parfois il y a
apport au sol de petites quantités de glucides, ceux—ci disparais«
sent très rapidement sous l’inuence des espèces hétérotrophes.
Quant
pentosanes, lignines, elles ne sont pas atta,
_
»quées par
'
'
…
La xation microbienne constitue, en dénitive, un méca—
' _
,
nisme
régulateur
d’un
équilibre
naturel ;
l’apport
direct
d’azote le trouble et rend la terre paresseuséà xer;_ les engrais
azotés se comportent en la circonstance comme un facteur anta—
.
goniste; quantaux engrais phosphatés et potassiques, ils ne
semblent pas modier la capacité de xation du sol (Thomas et
_
_
Elliot 3). Il n’est pas douteux que la” xation chimique de l’azote
de l’air représente aujourd’hui pour l’agriculture intensive, uné
.
”
source
à
laquelle
ne
peut suppléer la xation
micr0hienné directe; Les tentatives pour augmenter cette dér=nière par in0culation du sol n’ont donné que des résultats
_
peu probants-4. D’autre part, on n’a constaté aucune
relation
,
'
entre
productivité du sol et l’activité dés“ aZ,otôbacters (Zié—
;
'
‘
Fi$ation
et
Gilbert "à‘ RothamSted,
cOnsta‘tég‘qù’une” récolte de
»
*:
cerealesdouble sa proportion d’âz‘ote quand
2Jour1mlAgzu-Sc1927XXHp797810
.
'
f
—
*
_'
4XV°CongrInle1ndAgiic,Prague,193lEtatacfuelde .la‘quesiignÿid_e‘,rîlîü1pûu‘la‘*
LA
DYNAMIQUE DU_ SOL. — LE MILIEU BIOLOGIQUE
_
impropres aux xateurs. Les faits se sont trouvés éloquemment
conrmés par
l’étude de la vigne d’expériences de Grammont,
près de Montpellier, en sol de diluvium alpin non calcaire. Winogradskÿl a pu constater que seules les deux parcelles restées
sans
engrais azotés pendant dix ans renfermaient des xateurs
actifs. Cette observation a été conrmée par Zicmiecka’.
Toutefois, comme le fait remarquer Winogradsky, il est dif—
'
cile de xer le rôle des azotohacters dans les conditions naturelles. Celui—Ci apparaît Comme limité ; en effet, si parfois il y a
apport au sol de petites quantités de glucides, ceux—ci disparais«
sent très rapidement sous l’inuence des espèces hétérotrophes.
Quant
pentosanes, lignines, elles ne sont pas atta,
_
»quées par
'
'
…
La xation microbienne constitue, en dénitive, un méca—
' _
,
nisme
régulateur
d’un
équilibre
naturel ;
l’apport
direct
d’azote le trouble et rend la terre paresseuséà xer;_ les engrais
azotés se comportent en la circonstance comme un facteur anta—
.
goniste; quantaux engrais phosphatés et potassiques, ils ne
semblent pas modier la capacité de xation du sol (Thomas et
_
_
Elliot 3). Il n’est pas douteux que la” xation chimique de l’azote
de l’air représente aujourd’hui pour l’agriculture intensive, uné
.
”
source
à
laquelle
ne
peut suppléer la xation
micr0hienné directe; Les tentatives pour augmenter cette dér=nière par in0culation du sol n’ont donné que des résultats
_
peu probants-4. D’autre part, on n’a constaté aucune
relation
,
'
entre
productivité du sol et l’activité dés“ aZ,otôbacters (Zié—
;
'
‘
Fi$ation
et
Gilbert "à‘ RothamSted,
cOnsta‘tég‘qù’une” récolte de
»
*:
cerealesdouble sa proportion d’âz‘ote quand
2Jour1mlAgzu-Sc1927XXHp797810
.
'
f
—
*
_'
4XV°CongrInle1ndAgiic,Prague,193lEtatacfuelde .la‘quesiignÿid_e‘,rîlîü1pûu‘la‘*
