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450
LA
DYNAMIQUE DU SOL. '—. LE MILIEU BIOLOGIQUE
la jachère se_traduit par un gain dans les régions sèches. Enn,
-
malgré les exportations et les pertes, un sol qui ne reçoit pas
d’engrais ne tend pas vers une productivité nulle, mais vers un
certain niveau
constant. Tel est le cas de Broadbalkeld à
'
_Rothàmsted ; tel est aussi celui du champ d’expériences de Gri'
gnon où la parcelle laissée sans engrais depuis 1875 fournit
encore un rendement environ moitié de la parcelle avec engrais
chimique complet. On peut donc conclure à l’existence d’un
équilibre naturel en la matière.
'
—
On ne saurait imputer cet équilibre à la quantité d’azote rame—
née au sol par les eaux météoriques, celle—ci étant toujours faible
par rapport aux exportations comme le montrent les résultats
suivants :
,
-
APPORT
EN
KG.
_
_
'
par hectare et par au.
_
.,
,
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w'f:
Az nitrique
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-
et nitreux.
Az ammoniacal.
_“=
Liebfrauenbe1‘g(Boussingault,1853) . . .
0,33
2.9
_
'
_
_'
Parc Montsouris g1876—1895). . . . . . .
4,0
10,8
'
:
Rothamsted (Lawes et Gilbert)_. . . . .
0,86
4,8
_
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Venezuela (Muntz et Marcano) . . .
.
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6à 8
»
Î
‘
As'kov (Hansen 1922—27… . . . . . . . .
5à6
_2à3
.
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'
La logique devait donc conduire à—envisager l’existence d’un
…:
__-_
ou“plusieurs mécanismes compensateurs assurant une xation
Ï
-'d’azote ”dans lesol.
—
,
_
,
_
;
prévu
néces5ité, a priori, de cette compen—
Z
5;
en »1885, une série d’eXpériences de‘Stinées
évidence. Voici comment s’établit le? bilan d’une de *
_
ses expeuences, portant sur 50 kilogrammes
après sept
,_
‘t? ’:'= Wii.?
Ammoniacal
.
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…
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encore un rendement environ moitié de la parcelle avec engrais
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