ÉVOLUTION BIOCHIMIQUE DE L’AZOTE ET DU SOUFRE
443
'
un besoin net d’azote. Cette passivité relative des réserves tient
.
à des conditions de milieu physique peu favorables et aussi à
‘l’enrobenient des matières humi.quespar le carbonate de calcium
.
(Lebrun et Radet 1).
_
_
..
—
_
Nous avons recherché
2
dans quelle mesure la végétation affecte
la marche de la nitrication par comparaison avec un sol nu…“
Les observations effectuées en cases lysimétriques ont porté sur
une période de cinq années Consécutives
Elles mon—
'
trent que la somme de l’azote des nitrates et de celui des récoltes
est inférieure en moyenne de 16 p. 100 à l’azote des nitrates
formés en terre nue. Nous avons été amenés à conclure que la
'
,
culture entraîné une consommatién de nitrates liée aux phéno—
_
mènes microbiens du sol et qui semble en relation avec les résidus laissés par
la culture. On auraitainsi un effet de stockage
'
contribuant
l’épuisement des rés‘erV‘es azOtées des sols
cultivés par rapport aux sels nus. Toutefois il faut tenir _compte
de ce qu’il y a probablement des pertes d’azote
_
'
‘
:
_
Nitrificaoncdes diverses substances azotées. — Le méca—
_
nisme chimique de l’oxydation de
nous.
_.
Ü
riences de Th; Schlœsing
3
ont établi que cette transformation
«
comporte. un rendement
rendement
_
theouque, sans perte appréciable_à l’état gazeux… Voici_quelques .
_
1esultatsobtenus à cet
des
Ï
_‘
,
;
'
Dansla p1aüqueagncole0nPeu1condererque 1’app1îf; ;
per1esdazote
! là
-
.
e1f@umude6a161110grammesdam1emmquepari
0111 61
-.
1a1hec1are11011111016quequandlammonlaque
-
3Schïœsmg(11)Conülbuüoàïeî1edelammcm°n
des”s°1s- C° R-' A°- 3°--—' !
,
Ÿ
Précédent

- 461/515

Suivant