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LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU BIOLOGIQUE
représentent. Mais, cette notion purement statique est peu suggestive et d’ailleurs fort imprécise, car la marge des uctuations
‘
est considérable. Il convient de considérer avant tout les micro—
organismes comme des agents de transformation, et c’est l’étude
de leur activité qui peut seule nous apporter une vue compréhensive de l’importance des phénomènes biologiques du sol. A cet
égard, à côté des microbes proprement dits, il existe dans les
sols, surtout dans ceux qui ne sont pas en culture, un grand
nombre d’espèces de champignons (fungi) qui participent à la
_
décomposition des matières organiques complexes. Certains sont
_'
des ammonisants actifs, mais aucun ne fixe l’azote atmosphérique ; on trouve dans ce groupe des espèces pathogènes ;
,
d’autres —— comme les mycorrhizes —— vivent en association
étroite avec le système radiculairé de certains végétaux sans que
'
leur rôle soit nettement établi. Les actinomycètes représentent
des formes intermédiaires souvent abondantes dans les numé—
*
rations et qui sont susceptibles en particulier d’attaquer les com—
posés
résistants laissés dans le sol par l’humication
_
des Substances végétales; A la surface du sol végètent des algues
_
microscopiques —— cyanophycées, chlorophycées, xanthophycée's
——
capables d’effectuer lalsynthése de matières organiques aux
_,=
'
,
dépens de la radiation solaire et des éléments «minéraux. On en
,
'
connait plusieurs centaines d’espèces ;
à leur nombre, il
-.
,
est régi par des circonstances inconnues. A Versailles nous avons
—
que l’apport continu de phosphated’ammoniaque
Ï
,
parcelles favorise leur multiplication… Enn nous
_
les protozoaires qu’on rencontre surt0ut‘d‘anS les sols
;
humides;
-
.
'
-
œ
:
a montré comment, par
méthode directe,
0npouva1t
du peuplement d’une…terre normale
,
_
Î
n0nm0d1eepar un»apport de substances férmenteScibl—és .d’ori-,
_
ï_
a été «également employée, :sous '
Ïilmea““ef@TmePle PRoss'i et
3- U ne : lame: ;P0rtef
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU BIOLOGIQUE
représentent. Mais, cette notion purement statique est peu suggestive et d’ailleurs fort imprécise, car la marge des uctuations
‘
est considérable. Il convient de considérer avant tout les micro—
organismes comme des agents de transformation, et c’est l’étude
de leur activité qui peut seule nous apporter une vue compréhensive de l’importance des phénomènes biologiques du sol. A cet
égard, à côté des microbes proprement dits, il existe dans les
sols, surtout dans ceux qui ne sont pas en culture, un grand
nombre d’espèces de champignons (fungi) qui participent à la
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décomposition des matières organiques complexes. Certains sont
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des ammonisants actifs, mais aucun ne fixe l’azote atmosphérique ; on trouve dans ce groupe des espèces pathogènes ;
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d’autres —— comme les mycorrhizes —— vivent en association
étroite avec le système radiculairé de certains végétaux sans que
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leur rôle soit nettement établi. Les actinomycètes représentent
des formes intermédiaires souvent abondantes dans les numé—
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connait plusieurs centaines d’espèces ;
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parcelles favorise leur multiplication… Enn nous
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