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LA DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU CHIMIQUE
‘
taté l’épuisement, dans les condition—s expérimentales adoptées,
_
.
dela totalité des»... éléments accessibles aux racines, car si on
'
procède à un deuxième ensemencement,
il est possible d’obtenir
une
nouvelle assimilation plus ou moins, importante.
Pour passer à l’application il faut connaître les limites à
partir desquelles un sol peut être considéré comme sufsamment
’
pourvu.
_
D’après Neùbauer, il en serait ainsi quand 100 germes
extraient
-
'
de 100 grammes de terre 24 milligrammes K2O et 8 milligram—
,
Si=on admet que
1 milligramme p. 100 correspond
'
à environ 30 kilogrammes pour la couche arable,_cela repré—
'
sente une masse de 720 kilogrammes de KZO et 240 kilogrammes
de P205. Ces limites doivent comporter une certaine variabilité
avec la nature des plantes Cultivées.
.
‘
L’auteur les xe comme suit :
'
'
'
'
_
POMMES
BETTERÀVES
_
BLE
AVOINE
ORGE
de terre.
sucrières.
P2‘O5
.
.
5
6
_
6
6
6
K'—’O.....'ZO
21
24
37
25
’
Lorsqu’on veut ensuite faire correspondre aux valeurs trou—
.
'
'
vées les quantités d’engrais nécessaires pour compenser le déficit,
'
_
__
'
'.
on
se
heurte au mêmes incertitudes que dans-le cas des tests
Chimiques.
.
'
'
.
_
Endénitive, la méthode n’est pas à proprement parler phy—
' ,
_
'
sio‘logique ; les germes ne constituent. qu’un réactif, les plantules
'
—
'
.
absorbant dans des; Conditions différentes de la plante adulte.
-
_
Par ailleurs, elle’Soulève un certain nombre d’objections Com—
-
,'
,
munés aux autres méthodes purement chimiques ;‘comme elles, '
'
_
”elle'neïtient pas compte du sous-sol et l’interprétation des
'
_
,
'
résultats comporte les mêmes réserves. Enn, elle nécessite des
_
spéciales et peut présenter une erreur expérimentale
_
wéléVée.
'
'
'
'
.
'
_
La méthode a été Souvent comparée à celle de .Mitscherlich »
'
;,
sans que
'
Concordance
,
avec l’expérience culturelle dépasse
_
_
80 p. 100 des cas, avec
et
_
'
LA DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU CHIMIQUE
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taté l’épuisement, dans les condition—s expérimentales adoptées,
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dela totalité des»... éléments accessibles aux racines, car si on
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procède à un deuxième ensemencement,
il est possible d’obtenir
une
nouvelle assimilation plus ou moins, importante.
Pour passer à l’application il faut connaître les limites à
partir desquelles un sol peut être considéré comme sufsamment
’
pourvu.
_
D’après Neùbauer, il en serait ainsi quand 100 germes
extraient
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de 100 grammes de terre 24 milligrammes K2O et 8 milligram—
,
Si=on admet que
1 milligramme p. 100 correspond
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à environ 30 kilogrammes pour la couche arable,_cela repré—
'
sente une masse de 720 kilogrammes de KZO et 240 kilogrammes
de P205. Ces limites doivent comporter une certaine variabilité
avec la nature des plantes Cultivées.
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L’auteur les xe comme suit :
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POMMES
BETTERÀVES
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AVOINE
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vées les quantités d’engrais nécessaires pour compenser le déficit,
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Chimiques.
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Endénitive, la méthode n’est pas à proprement parler phy—
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sio‘logique ; les germes ne constituent. qu’un réactif, les plantules
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Par ailleurs, elle’Soulève un certain nombre d’objections Com—
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spéciales et peut présenter une erreur expérimentale
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La méthode a été Souvent comparée à celle de .Mitscherlich »
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avec l’expérience culturelle dépasse
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80 p. 100 des cas, avec
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