ÉLÉMENTS FOURNIS PAR LE SOL A LA VÉGÉTATION
373
_
On constate que P’O5 croît assez rapidement, garde ensuite un
taux stationnaire, pour reprendre nalement son ascension. Le
palier correspond à une acidité nale toujours comprise entre
0,1 et
1 p. 1.000 N’O5 litre. En même temps, on note que le fer
-
ne
passe en solution qu’à partir du palier et au delà. L’acide
_
phosphorique se trouve donc divisé en deux fractions ; celle qui
se
dissout en premier lieu correspond aux phosphates alcalino'
terreux, principale source alimentant les solutions naturelles du
sol; celle qui exige une concentration plus élevée provient de
complexes ferriques qu’on sait de valeur beaucoup moindre.
'
Ces résultats de Schloesing ont été vériés par A. de Sigmond
1
_
qui constata un lien étroit en P’Oî correspondant au palier et
‘
l’action d’engrais phosphatés sur les récoltes. Dans l’application
l’acidité nale est amenée aux environs de 500 milligrammes
N’O5 par litre, soit pH :: 2,0. Pour cela on détermine d’abord
_
_
la basicité latente de la terre. On opère avec
25 grammes de terre
_
_et 1 litre
de réactif —— une
demi-heure d’agitation —— seize heures
de repos —— une demi—heure d’agitationetltration.
_
=
En ce qui concerne l’interprétation des résultats, de Sigmond
»
_
a indiqué comme limite au—dessus de laquelle le sol ne réclame
_
:
pas d’engraisphosphatés 0,60 pour les faibles basités ’et 0,75
»_
pour les terres calcaires. T0utefois, la'méthode est indèle dans
_
_
_
le cas des limons acides
et dans? celui des terres très
.
_
calcaires (Joret et Malterre “).
.
_
_
_
_
La même technique a pu être étendue
à la potasse ;—elle four— ‘
'
nit d’ailleurs des résultats, analogues
la détermination ;de
: la -potasse
moyen des ' sels neutres et peut être
:
pOurtÔutesles
nous
que si
Ÿ
_leO ainsi
source importante def-cet
_
pas
et_
il- existe des
_
'
7
‘
,
-
_:
cette méthode a'
_
Will… ‘\’…W…
‘
i‘H“M w… mn“
l m
a“ a
-
… li
373
_
On constate que P’O5 croît assez rapidement, garde ensuite un
taux stationnaire, pour reprendre nalement son ascension. Le
palier correspond à une acidité nale toujours comprise entre
0,1 et
1 p. 1.000 N’O5 litre. En même temps, on note que le fer
-
ne
passe en solution qu’à partir du palier et au delà. L’acide
_
phosphorique se trouve donc divisé en deux fractions ; celle qui
se
dissout en premier lieu correspond aux phosphates alcalino'
terreux, principale source alimentant les solutions naturelles du
sol; celle qui exige une concentration plus élevée provient de
complexes ferriques qu’on sait de valeur beaucoup moindre.
'
Ces résultats de Schloesing ont été vériés par A. de Sigmond
1
_
qui constata un lien étroit en P’Oî correspondant au palier et
‘
l’action d’engrais phosphatés sur les récoltes. Dans l’application
l’acidité nale est amenée aux environs de 500 milligrammes
N’O5 par litre, soit pH :: 2,0. Pour cela on détermine d’abord
_
_
la basicité latente de la terre. On opère avec
25 grammes de terre
_
_et 1 litre
de réactif —— une
demi-heure d’agitation —— seize heures
de repos —— une demi—heure d’agitationetltration.
_
=
En ce qui concerne l’interprétation des résultats, de Sigmond
»
_
a indiqué comme limite au—dessus de laquelle le sol ne réclame
_
:
pas d’engraisphosphatés 0,60 pour les faibles basités ’et 0,75
»_
pour les terres calcaires. T0utefois, la'méthode est indèle dans
_
_
_
le cas des limons acides
et dans? celui des terres très
.
_
calcaires (Joret et Malterre “).
.
_
_
_
_
La même technique a pu être étendue
à la potasse ;—elle four— ‘
'
nit d’ailleurs des résultats, analogues
la détermination ;de
: la -potasse
moyen des ' sels neutres et peut être
:
pOurtÔutesles
nous
que si
Ÿ
_leO ainsi
source importante def-cet
_
pas
et_
il- existe des
_
'
7
‘
,
-
_:
cette méthode a'
_
Will… ‘\’…W…
‘
i‘H“M w… mn“
l m
a“ a
-
… li
