854
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU CHIMIQUE
par le fait que les résultats auXquels elles aboutissent doivent être
multipliés pour concorder avec l’expérimentation au champ par
des coefcients très élevés pouvant atteindre et même dépasser 3
_
(ChriStensen et Jensen 1).
ÏÏ:
Il résulte, en outre, des travaux de Brioux ’
en Normandie, de
Dupont et Jacquin
3
dans l’Est, que les doses prévues par la mé—
thode qui, à priori, semble la plus satisfaisante, celle des courbes
de saturation pour amener le sol à la neutralité, sont très insuf—
-
santes, non seulement pour neutraliser le sol en place, mais
'
même lorsqu’elles sont incorporées en laboratoire au sol main—
'
tenu humide sous forme de Ca(OH)2 ou COSCa à l’état de parti—
'cules solides. ‘
'
,
”Une dose déterminée de Ca0 à l’état dissous a une action néu.
iralisante plus marquée que lorsqu’elle est incorporée au sol à
l’état de particules solides. Chaminade 4
a établi la cause de cette
‘
'
difïérence. Il a montré
que l’addition 'au sol de chaux ou de
calcaire à l’état de fragments provoque un surchaulage des
particules de sols placés au contact de l’agent neutralisant. Ces
particules cèdent ensuite aux éléments voisins une partie de'
leur chaux, amenant ainsi peu à peu la neutralisati0n de la tota—
lité du sol. Dans le retour à la neutralité des particules sur—
_
chau'lées, il y a perte d’une quantité importante de chaux au
'
point de vue de son action sur la réaction du sol. On s’eXplique
'.
l
'
ainsi que
techniques de laboratoire, dans lesquelles la
f
E
“neutralisation des sols
est effectuée par l’eau de chaux, abou‘ _
_
à des déterminations
du fait qu’elles ne don—
_
nent
lieu à ce suréhaulage suivi,de retour àla neutralité.
‘
_
]
En tenant compte de ces faits, Chaminadéa
au point une
'
;
d’Onnant desrésultats en accord avec l’expérimentation
cettemethode _repoSe sur les faits expérimentaux suivants :
1LepFdune ISuspension… de sol; additionné d’eau;
'
de
“
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU CHIMIQUE
par le fait que les résultats auXquels elles aboutissent doivent être
multipliés pour concorder avec l’expérimentation au champ par
des coefcients très élevés pouvant atteindre et même dépasser 3
_
(ChriStensen et Jensen 1).
ÏÏ:
Il résulte, en outre, des travaux de Brioux ’
en Normandie, de
Dupont et Jacquin
3
dans l’Est, que les doses prévues par la mé—
thode qui, à priori, semble la plus satisfaisante, celle des courbes
de saturation pour amener le sol à la neutralité, sont très insuf—
-
santes, non seulement pour neutraliser le sol en place, mais
'
même lorsqu’elles sont incorporées en laboratoire au sol main—
'
tenu humide sous forme de Ca(OH)2 ou COSCa à l’état de parti—
'cules solides. ‘
'
,
”Une dose déterminée de Ca0 à l’état dissous a une action néu.
iralisante plus marquée que lorsqu’elle est incorporée au sol à
l’état de particules solides. Chaminade 4
a établi la cause de cette
‘
'
difïérence. Il a montré
que l’addition 'au sol de chaux ou de
calcaire à l’état de fragments provoque un surchaulage des
particules de sols placés au contact de l’agent neutralisant. Ces
particules cèdent ensuite aux éléments voisins une partie de'
leur chaux, amenant ainsi peu à peu la neutralisati0n de la tota—
lité du sol. Dans le retour à la neutralité des particules sur—
_
chau'lées, il y a perte d’une quantité importante de chaux au
'
point de vue de son action sur la réaction du sol. On s’eXplique
'.
l
'
ainsi que
techniques de laboratoire, dans lesquelles la
f
E
“neutralisation des sols
est effectuée par l’eau de chaux, abou‘ _
_
à des déterminations
du fait qu’elles ne don—
_
nent
lieu à ce suréhaulage suivi,de retour àla neutralité.
‘
_
]
En tenant compte de ces faits, Chaminadéa
au point une
'
;
d’Onnant desrésultats en accord avec l’expérimentation
cettemethode _repoSe sur les faits expérimentaux suivants :
1LepFdune ISuspension… de sol; additionné d’eau;
'
de
“
