RÉACTION DES SOLS
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agents d’acidication les plus actifs. Leur transformation est
finalement la suivante :
sowm—r;2 +
SO"Ca + (N0==,2Ca
_
NO*NH* + co==<:a —>
On voit que 100 kilogrammes de sulfate d’annnoniaque exigent
,
.
200
.…
.
..
.
theor1quement 1—3—)—=
100 kilogrammes de LO"La et 100 kilo—
.
,
.
100
9…
.
grammes de nitrate d ammonmque Î)
:
kilogrammes de
(
CO"*Ca. Ces quantités se trouvent réduites du fait que la nutrition
nitrique des récoltes laisse un. résidu basique.
A VVoburn, on a constaté que le nitrate d’ammoniaque, le
phosphate d’ammoniaque et l’urée entraînent une perte de 2 Ca()
pour ] d’azote. Cette perte est double dans le cas du sulfate et du
chlorhydrate d’annnoniaque. Toutefois, à Versailles, on constate
que Nll"‘Cl acidie plus que SO‘(NH" Ce fait résulte de l’action
propre de l’ion sulfurique sur l’argile (A. Demolon).
_
A. Action de la plante sur la réaction des sols, —— Des essais
effectués sur des plantes de la famille des graminées ont montré
que ces plantes étaient susceptibles de modier le pH du sol au
voisinage immédiat de leurs racines. Cette modication a géné—
ralement lieu
dans
le
sens
de l’acidication. Toutefois, l’orge
a
toujours donné lieu a un déplacement vers l’alcalinité quel
que soit le pH initial (Chaminade) 1.
L’action des plantes sur la réaction des sols ne peut être attri—
buée à un phénomène d’ordre général tel que respiration des
racines, désaturation du complexe au contact de celles—ci, etc.
Car, si la cause était de cet ordre, la modication se produirait
toujours dans le même sens. Il semble donc bien qu’on se trouve
ici en présence d’une action spécique de la plante.
8. Inuence de la réaction du sol sur la végétation. — La
réaction du milieu qui constitue aujourd’hui une notion
l. Ann. Agron., 1933, n° 6, p. 820.
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