RÉACTION DES SOLS
341
miques de Versailles sur une pièce de 22 hectares de supercie.
»
Ces mesures mettent en évidence la division de la pièce de terre
en zones
dont le pH varie de 6 a 8.
_
-
'
Les sols présentent également une hétérogénéité d’un autre
'
,
ordre qu’on pourrait appeler microhétérogénéité. Les concentrations en ions H+ de petits échantillons de sol prélevés en des points
voisins peuvent présenter des ditïérences notables (Fromageot).
Cette cause (l’hétérogénéité disparaît lorsque les mesures sont
-
»
_
effectuées
sur
des
échantillons
dont
le
poids atteint 4 à
5 grammes.
'
_
2° Variation dans le temps. — A côté de cette variation dans
l’espace du—pl—l des sols, il y a lieu de noter des variations se
produisant dans le temps. Lorsqu’on effectue, au cours de l’an—
_
née, un certain nombre de mesures de pH d’un sol bien homogène, on constate l’existence de variations, se traduisant, sous
nos climats, par un pH minimum en juillet—août et maximum en
_
novembre-décembre. Ces variations, dites « saisonnières >>, se
_
reproduisent sensiblement d’une année’à l’autre. Leur amplitude
-
moyenne est de‘ l’ordre de 0,5
_
pH. Exceptionnellement, elles peu—
vent atteindre une unité.
_
Les travaux publiés sur
cette question n’ont pas établi de façon
nette les cauSes des variations s‘ais0nnières. Il semble que
l‘une des plus, importantes soit la variatiOn de la concentration.
en éleétrolytes des solutions du sol, variation entraînant, comme
_'
nousl’avons
dit,
des «modications de pH. En hiver,— 'la
p10duct10n d’électrolytés par
? Voie biolOgique est très
ralentie.
'
Daut1e part, les pluies provoquent… le lessivage du sol ; il en
:_
"tîu1teunedimmutmn de la concentration en électrolytes—et par
_
su1te,une élévation du pH. Pendant l’été,
au contraire,
la concen—
_
…1 &
la féàçti0n.‘dè‘s sois.
Il faut
5 —
Êarticulier les labours ont
,,
llenest de même de
’
‘
.
’
341
miques de Versailles sur une pièce de 22 hectares de supercie.
»
Ces mesures mettent en évidence la division de la pièce de terre
en zones
dont le pH varie de 6 a 8.
_
-
'
Les sols présentent également une hétérogénéité d’un autre
'
,
ordre qu’on pourrait appeler microhétérogénéité. Les concentrations en ions H+ de petits échantillons de sol prélevés en des points
voisins peuvent présenter des ditïérences notables (Fromageot).
Cette cause (l’hétérogénéité disparaît lorsque les mesures sont
-
»
_
effectuées
sur
des
échantillons
dont
le
poids atteint 4 à
5 grammes.
'
_
2° Variation dans le temps. — A côté de cette variation dans
l’espace du—pl—l des sols, il y a lieu de noter des variations se
produisant dans le temps. Lorsqu’on effectue, au cours de l’an—
_
née, un certain nombre de mesures de pH d’un sol bien homogène, on constate l’existence de variations, se traduisant, sous
nos climats, par un pH minimum en juillet—août et maximum en
_
novembre-décembre. Ces variations, dites « saisonnières >>, se
_
reproduisent sensiblement d’une année’à l’autre. Leur amplitude
-
moyenne est de‘ l’ordre de 0,5
_
pH. Exceptionnellement, elles peu—
vent atteindre une unité.
_
Les travaux publiés sur
cette question n’ont pas établi de façon
nette les cauSes des variations s‘ais0nnières. Il semble que
l‘une des plus, importantes soit la variatiOn de la concentration.
en éleétrolytes des solutions du sol, variation entraînant, comme
_'
nousl’avons
dit,
des «modications de pH. En hiver,— 'la
p10duct10n d’électrolytés par
? Voie biolOgique est très
ralentie.
'
Daut1e part, les pluies provoquent… le lessivage du sol ; il en
:_
"tîu1teunedimmutmn de la concentration en électrolytes—et par
_
su1te,une élévation du pH. Pendant l’été,
au contraire,
la concen—
_
…1 &
la féàçti0n.‘dè‘s sois.
Il faut
5 —
Êarticulier les labours ont
,,
llenest de même de
’
‘
.
’
