RÉAGTION DES SOLS
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l’électrode dans la suspension sur quelques millimètres seule—
ment.
_
—
Les mesures effectuées avec une électrode unique risquent de
conduire à des erreurs importantes. Il est indispensable de plonger simultanément dans les suspensions de sol plusieurs élee—
trodes
(4 ou 5). Les diérences entre les potentiels pris par <.
chacune d’elles doivent être inférieures à 5 millivolts.
Ce mode opératoire inet f1‘éqlieinment en évidence l’existence
d’électrodes aberrantes. Celles—ci seront nettoyées et
2° Electrode & quinhyd_rone. —— Cette méthode d’une applica—
tion particulièrement commode a été utilisée par de nombreux
«expérimentateurs.
Brioux1 l’a comparée à la précédente pour 37 sols de Nor—
mandie et de Bretagne. Dans dix cas dont neuf se rapportent à
des limons des plateaux et un à une terre d’argile à silex, il a
'
constaté des écarts par excès allant de 0,55 à 1,1 pH. La con—
c'ordance était améliorée en opérant sur les centrifugats, ce qui
_
autorise à envisager la possibilité d’une réaction secondaire sur
._
.
la quinhydrone de certains éléments du sel comme les composés —
du fer ou du manganèse. Les nitrates sont sans action, mais en
milieu alcalih (pH > 8,5) la méthode ne peut être employée (Bill—
—
,
man et Jensen).
_
7
_
La Commission Internationale recommande d’ag-iter sol et
_
”eau pendant une minute ; d’ajouter la quinhydrone et d’agiter . .
,
,
pendantdeux Secondes ; puis de mesurer le potentiel au
bout de
_
«dix, trente et soixante secondes. Quand l’augmentation
de la
—
‘
'
'
valeur apparente du pH de dix à soixante'secondes est supé—
''
1fieure. à 0,2, le sol ne convient pas à l’application de la méthode
,_
©’Lil est préférable d’en employer une autre. Dans le cas con_
on adopte la—valeùrsoixante secondes.. .
'
'
.
f 3" Mesures colorimétriques
plus souVent
'
_
'
.
ces_méthodes ont donné une conc0rdance satisfaisante avec les
_.‘Î
'
certaines précautions, Sil’on véutobténir des
'
"
‘
Sc.. Agi‘on., 1925, p. 435.
‘
—-Dynamî‘lue du sol.
.
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l’électrode dans la suspension sur quelques millimètres seule—
ment.
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Les mesures effectuées avec une électrode unique risquent de
conduire à des erreurs importantes. Il est indispensable de plonger simultanément dans les suspensions de sol plusieurs élee—
trodes
(4 ou 5). Les diérences entre les potentiels pris par <.
chacune d’elles doivent être inférieures à 5 millivolts.
Ce mode opératoire inet f1‘éqlieinment en évidence l’existence
d’électrodes aberrantes. Celles—ci seront nettoyées et
2° Electrode & quinhyd_rone. —— Cette méthode d’une applica—
tion particulièrement commode a été utilisée par de nombreux
«expérimentateurs.
Brioux1 l’a comparée à la précédente pour 37 sols de Nor—
mandie et de Bretagne. Dans dix cas dont neuf se rapportent à
des limons des plateaux et un à une terre d’argile à silex, il a
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constaté des écarts par excès allant de 0,55 à 1,1 pH. La con—
c'ordance était améliorée en opérant sur les centrifugats, ce qui
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autorise à envisager la possibilité d’une réaction secondaire sur
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la quinhydrone de certains éléments du sel comme les composés —
du fer ou du manganèse. Les nitrates sont sans action, mais en
milieu alcalih (pH > 8,5) la méthode ne peut être employée (Bill—
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man et Jensen).
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La Commission Internationale recommande d’ag-iter sol et
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”eau pendant une minute ; d’ajouter la quinhydrone et d’agiter . .
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pendantdeux Secondes ; puis de mesurer le potentiel au
bout de
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«dix, trente et soixante secondes. Quand l’augmentation
de la
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valeur apparente du pH de dix à soixante'secondes est supé—
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1fieure. à 0,2, le sol ne convient pas à l’application de la méthode
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©’Lil est préférable d’en employer une autre. Dans le cas con_
on adopte la—valeùrsoixante secondes.. .
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f 3" Mesures colorimétriques
plus souVent
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ces_méthodes ont donné une conc0rdance satisfaisante avec les
_.‘Î
certaines précautions, Sil’on véutobténir des
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Sc.. Agi‘on., 1925, p. 435.
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—-Dynamî‘lue du sol.
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