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LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILÏEU CHIMIQUE
l’état de bicarbonate, la loi du phénomène peut se représenter par
l‘équation :
.”C’“ : Kg}.
(1)
La température croissant m reste constante, mais k augmente.
A 16°, l’équation (l) devient 35 0,3787 : 0,9222 y; elle corres—
pond à une courbe parabolique et aux valeurs numériques du
tableau ci—dessous :
-°«‘
!]
95
y
0,0005
0,0608
0,05
03489
0,001
0,0793
0,1
0,4536
0,005
0,1459
0,5
0,8345
0,01
0,1897
1,0
1,085
Dans les sols non acides, la quantité de bicarbonate formée
équilibre la tension de l’acide carbonique. Pour les régions cal—
caires, le carbonate de chaux ainsi dissous dans les eaux natu—
relles varie entre 260 et 320 milligramn1es par litre.
Quant au carbonate de magnésie, il est beaucoup plus soluble
que le carbonate de chaux soit dans l’eau pure (0—‘="‘,97 par litre),
soit dans l’eau chargée de CO’ qui pour une pression de l’atmo—
sphère en dissout 25»““",8 à la température ordinaire.
Les carbonates de chaux et de magnésie sont parfois associés
pour constituer des calcaires dolomitiques. Sous l’action de l’eau
chargée d’acide carbonique, l’excès de CO"Ca s’élimine d’abord,
puis le résidu correspondant au carbonate double CO"Ca, CO3Mg
fournit des solutions ayant un rapport Î(Ë;—égal
à 1. Pour les
sols le phénomène est plus complexe. Dans le cas d’application
de calcaires dolomitiques a des sols acides, on voit le magnésium passer plus rapidement que Ca dans les eaux de drainage,
en
raison de l’énergie de xation moindre de l’ion Mg par
le
complexe absorbant (Mac lntire et Shaw 1).
Vitesse de dissolution du calcaire. —— On admet sans peine
que plus le calcaire présente de surface de contact avec les
1. ]. Amer. Soc. Agron., 193 0, vol. XXII, n° ], janvier, p. 14—.
LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILÏEU CHIMIQUE
l’état de bicarbonate, la loi du phénomène peut se représenter par
l‘équation :
.”C’“ : Kg}.
(1)
La température croissant m reste constante, mais k augmente.
A 16°, l’équation (l) devient 35 0,3787 : 0,9222 y; elle corres—
pond à une courbe parabolique et aux valeurs numériques du
tableau ci—dessous :
-°«‘
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95
y
0,0005
0,0608
0,05
03489
0,001
0,0793
0,1
0,4536
0,005
0,1459
0,5
0,8345
0,01
0,1897
1,0
1,085
Dans les sols non acides, la quantité de bicarbonate formée
équilibre la tension de l’acide carbonique. Pour les régions cal—
caires, le carbonate de chaux ainsi dissous dans les eaux natu—
relles varie entre 260 et 320 milligramn1es par litre.
Quant au carbonate de magnésie, il est beaucoup plus soluble
que le carbonate de chaux soit dans l’eau pure (0—‘="‘,97 par litre),
soit dans l’eau chargée de CO’ qui pour une pression de l’atmo—
sphère en dissout 25»““",8 à la température ordinaire.
Les carbonates de chaux et de magnésie sont parfois associés
pour constituer des calcaires dolomitiques. Sous l’action de l’eau
chargée d’acide carbonique, l’excès de CO"Ca s’élimine d’abord,
puis le résidu correspondant au carbonate double CO"Ca, CO3Mg
fournit des solutions ayant un rapport Î(Ë;—égal
à 1. Pour les
sols le phénomène est plus complexe. Dans le cas d’application
de calcaires dolomitiques a des sols acides, on voit le magnésium passer plus rapidement que Ca dans les eaux de drainage,
en
raison de l’énergie de xation moindre de l’ion Mg par
le
complexe absorbant (Mac lntire et Shaw 1).
Vitesse de dissolution du calcaire. —— On admet sans peine
que plus le calcaire présente de surface de contact avec les
1. ]. Amer. Soc. Agron., 193 0, vol. XXII, n° ], janvier, p. 14—.
