LES
sorurroxs
DU
SOL
303
par l’eau en adoptant pour le rapport sol/eau la valeur
consi—
dérée
comme
fournissant
des
résultats
voisins
de
ceux
qui
correspondent a la solution du sol. Toutefois la dilution modie
de façon variable les équilibres et, selon les conditions expéri—
mentales, les teneurs en K'“‘Û et l”O"‘ peuvent cli'érer notable—
ment de celles obtenues par déplacement.
Composition
des
soiutions
du
sol.
——
Les
analyses
données plus haut montrent tout d’abord que ces solutions ont
une
concentration très inférieure a, celles adoptées par les phy—
siologislcs dans la culture des végétaux en milieu liquide. Mais
d’une part il faut tenir compte de leur renouvellement continu ;
d’autre part, les racines peuvent, au contact direct des gels col—
loidaux, trouver les éléments utiles sous une concentration plus
élevée que celle existant dans les solutions.
Si nous laissons de côté les matières organiques solubles dont
la proportion est variable mais la présence constante, l’examen
des résultats obtenus comme il vient d’être indiqué met en évi—
dence les points suivants :
1° La majeure partie des substances dissoutes sont représentées par l’acide nitrique, l’acide carbonique et la chaux, c’est-àdire par du nitrate et du bicarbonate de calcium qui ont tous
_
deux une origine biologique. Ce dernier est essentiellement fonc—
tion de la tension de C02 dans la terre et non de la proportion
de calcaire. Quant a la magnésie, elle ne représente le plus sou—
vent qu’une faible fraction de la quantité de chaux présente ;
2° Certains éléments sont très variables comme le chlore et
l‘acide sulfurique ;
3° La silice est toujours présente en quantité non négligeable;
4° La potasse gure pour quelques milligrammes par litre,
sauf dans le cas de fortes applications de fumier. La soude est
Souvent
plus largement représentée. L’ammoniaque, le plus
souvent, n’existe qu’à l’état de traces ;
5“ Il en est de même pour
l’acide phosphorique dont la concentration peut osciller entre 0,05 et 10 milligrammes par litre,
sorurroxs
DU
SOL
303
par l’eau en adoptant pour le rapport sol/eau la valeur
consi—
dérée
comme
fournissant
des
résultats
voisins
de
ceux
qui
correspondent a la solution du sol. Toutefois la dilution modie
de façon variable les équilibres et, selon les conditions expéri—
mentales, les teneurs en K'“‘Û et l”O"‘ peuvent cli'érer notable—
ment de celles obtenues par déplacement.
Composition
des
soiutions
du
sol.
——
Les
analyses
données plus haut montrent tout d’abord que ces solutions ont
une
concentration très inférieure a, celles adoptées par les phy—
siologislcs dans la culture des végétaux en milieu liquide. Mais
d’une part il faut tenir compte de leur renouvellement continu ;
d’autre part, les racines peuvent, au contact direct des gels col—
loidaux, trouver les éléments utiles sous une concentration plus
élevée que celle existant dans les solutions.
Si nous laissons de côté les matières organiques solubles dont
la proportion est variable mais la présence constante, l’examen
des résultats obtenus comme il vient d’être indiqué met en évi—
dence les points suivants :
1° La majeure partie des substances dissoutes sont représentées par l’acide nitrique, l’acide carbonique et la chaux, c’est-àdire par du nitrate et du bicarbonate de calcium qui ont tous
_
deux une origine biologique. Ce dernier est essentiellement fonc—
tion de la tension de C02 dans la terre et non de la proportion
de calcaire. Quant a la magnésie, elle ne représente le plus sou—
vent qu’une faible fraction de la quantité de chaux présente ;
2° Certains éléments sont très variables comme le chlore et
l‘acide sulfurique ;
3° La silice est toujours présente en quantité non négligeable;
4° La potasse gure pour quelques milligrammes par litre,
sauf dans le cas de fortes applications de fumier. La soude est
Souvent
plus largement représentée. L’ammoniaque, le plus
souvent, n’existe qu’à l’état de traces ;
5“ Il en est de même pour
l’acide phosphorique dont la concentration peut osciller entre 0,05 et 10 milligrammes par litre,
