NOTIONS
GÉNÉRALES SUR LES ROCHES MÈRES
17
III. — Inuence du degré (l’altération (Blanek).
Granite peu altéré.
Gneiss à biotitc très altéré.
_
,,
Frais.
Altéré.
Perte p. 100
Frais.
Décomposé.
Pertep.100
SiO-‘.
.
.
.
69,33
65,69
14,89
60,69
45.31
52,45
APO3
.
.
.
14,33
15,23
3,23
16,89
26,55
0,0
Fe'ËO*
.
.
.
4,00
4,39
0,0
9,06
12,18
14,35
CaO.
.
.
.
3,21
2,63
25,21
4,44
traces
100,0
MgO. . . .
2,44
2,64
1,49
1,06
0,40
74,70
IPO.
.
.
.
2,67
.
2,00
31,98
4,25
1,10
83,52
Na‘-”O
.
.
.
2,70
2,12
28,62
2,82
0,22
95,03
On remarquera qu’en général la proportion d’alumine a augmenté dans la roche altérée ; cela tient à ce que la perte a été
considérablement moindre
que
celle
des
autres
constituants.
L’oxyde de fer est également assez stable. Les pertes portent
_
essentiellement sur les bases fortes (K, Na, Ca, Mg) ; la silice
peut également être éliminée en plus ou moins forte proportion.
L’importance des pertes croît avec le degré d’altération.
La méthode précédente a deux inconvénients : 1° elle implique
que l’échantillon analysé est représentatif de la totalité (ii: la
_
roche, c’est-à—dire qu’il ne s’est pas produit de pertes par migra—
'
tion ou par érosion ; 2° les analyses globales ne nous renseignent
pas sur la formation de produits nouveaux de grand intérêt
comme ‘les colloïdes minéraux.
Nous indiquerons maintenant “les traits essentiels de la trans—
formation sous no‘tre climat de quelques roches mères impor—
tantes.
AÜéTHÜOH des calcaires.
—
L’action de CO2 dissous se présente
ici dans des conditions simples, en raison de la solubilité très
»
notable du carbonatede chaux «dans l’eau chargée de CC)". Or,
_
les scàîlcaires les ”plus purs contiennent toujours une petite quan—
tité d’argile qui résiste à cette dissolution et qui reste sur place
'
‘
*—°IMSarrd elle n’est pas entraînée par les eaux. Ces phénomènes de
décalcication sont très fréquents dans les régions calcaires 1où
DEMOLON, —— Dynamique du so].
2
»
GÉNÉRALES SUR LES ROCHES MÈRES
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III. — Inuence du degré (l’altération (Blanek).
Granite peu altéré.
Gneiss à biotitc très altéré.
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Frais.
Altéré.
Perte p. 100
Frais.
Décomposé.
Pertep.100
SiO-‘.
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69,33
65,69
14,89
60,69
45.31
52,45
APO3
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14,33
15,23
3,23
16,89
26,55
0,0
Fe'ËO*
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4,00
4,39
0,0
9,06
12,18
14,35
CaO.
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3,21
2,63
25,21
4,44
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100,0
MgO. . . .
2,44
2,64
1,49
1,06
0,40
74,70
IPO.
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2,67
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2,00
31,98
4,25
1,10
83,52
Na‘-”O
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2,70
2,12
28,62
2,82
0,22
95,03
On remarquera qu’en général la proportion d’alumine a augmenté dans la roche altérée ; cela tient à ce que la perte a été
considérablement moindre
que
celle
des
autres
constituants.
L’oxyde de fer est également assez stable. Les pertes portent
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essentiellement sur les bases fortes (K, Na, Ca, Mg) ; la silice
peut également être éliminée en plus ou moins forte proportion.
L’importance des pertes croît avec le degré d’altération.
La méthode précédente a deux inconvénients : 1° elle implique
que l’échantillon analysé est représentatif de la totalité (ii: la
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roche, c’est-à—dire qu’il ne s’est pas produit de pertes par migra—
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tion ou par érosion ; 2° les analyses globales ne nous renseignent
pas sur la formation de produits nouveaux de grand intérêt
comme ‘les colloïdes minéraux.
Nous indiquerons maintenant “les traits essentiels de la trans—
formation sous no‘tre climat de quelques roches mères impor—
tantes.
AÜéTHÜOH des calcaires.
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L’action de CO2 dissous se présente
ici dans des conditions simples, en raison de la solubilité très
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notable du carbonatede chaux «dans l’eau chargée de CC)". Or,
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les scàîlcaires les ”plus purs contiennent toujours une petite quan—
tité d’argile qui résiste à cette dissolution et qui reste sur place
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*—°IMSarrd elle n’est pas entraînée par les eaux. Ces phénomènes de
décalcication sont très fréquents dans les régions calcaires 1où
DEMOLON, —— Dynamique du so].
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