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LE
CLIMAT
DU
SOL
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'
on voit que dans le cas de la terre nue, la proportion de l’eau
_
tombée qui s’inltre dans les couches profondes varie de 30 à
50—p. 100 suivant les années; le reste, c’est-à-dire plus dela
'
moitié, s’évapore. Ce rapport estpeu modifié dans l’Afrique du
Nord en raison de l’absence de pluies de mai à n septembre.
il est très important de noter que par comparaison avec le sol
nu, la culture n’a accru cette perte par évaporation que .d’une
_
quantité relativementfaible (19 p. 100 en moyenne) et très infé—
rieure à celle correspondant ‘a la matière sèche formée. La
culture réduit donc considérablement l’évaporationfpropre du
sol. C’est ce que Chodat
la fonction « écran >> de la
_
,
..
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On a pu estimer que dans les régions arides, l’ame'ublissement
superciel (dry farming) peut réduire de 50 à 60 p. 100 la déper—
.
dition d’humidité au—cours de la saison chaude. On s’explique
ainsi qué la jachère travaillée assure un emmagasinement de
l’eau dont proteront les récoltes
ultérieures.
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Signalons enn que la méthode lysimétrique nous fixe en outre
_
sur les périodes de suspezzsiozî du drainage, auxquelles corres'
changement dans le Sens de la circulation dans le sol. '
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plus ou. moins complète s’observe à Versailles,
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"d’avril à n octobre, période pendant Laquelle la circulation se
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trouVe inversée.
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de l’humidité
profondeur. Prols hydri*
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ques—H est utile de_reléver sur le, terrain même“ des
hyduques h‘omOlOgues des prols thermiques _dontnous
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pa11ep1us ha11t; Là distribution de -_1-fhumidiié dans les dÎVers
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horizons ap1es lapériodé
d’h_iverfeta la n de l’été . '
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la” résistance à
des
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place(g69) En l’absence demethode commode per—mettant
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a’enleglstreidirectement
d’opérer
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€J“fIÏI΀XpI'ImeSenpou1 cent del’hum1d1te équivalente ou du
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