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246
LA
DYNAMIQUE
SOL.
——
LE
MILIEU
PHYSIQUE
_
ÏL’humus considéré en poids a une chaleur spécique plus
’
éleVée que les autres constituants minéraux. La différence disparaitsi on rapporte les chiffres au même volume ; les chaleurs
spéciques sont alors comprises entre 0,5 et 0,6. Notons d’ailleurs
-
que les indications ainsi obtenues ne tiennent pas compte de la
porosité naturelle de ces éléments. Il conviendrait donc, en pra—
.
tique, de tabler sur leurs volumes apparents. Comme la chaleur
'
.
Spécique de l’air est ici négligeable, les nouveaux résultats se
,
'trouvéraient réduits de 35 à 50 p. 100. Retenons simplement que -
la chaleur spécique des divers constituants minéraux des sols
‘
‘
est environ cinq fois moindre que celle de l’eau. C’est donc
.
'
degré d’humidité des sols et non leur différence de constitution
qui réglera les conditions de leur échauement.
'
'
]
CHALEUR
SPÉCIFIQUE EN VOLUME
_
'
(caloriespar centimètre cube )
.
,
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d’aprèsMitscherlich.
;
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-—————
À
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0,902
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°
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0,302
0,717
î
…
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'.
.
0,240
’
0,823
Dès lors, il n’est pas surprenant qu’en agr0hdmiéon parle
â
sClS froids et humides”, de solS_secS
brûlants.
'
Î
L’undesefîetsdu drainage sera de favoriser l’échaufîement
dusolau pr1ntemps,
si
sols riches en
s’é'chauent :
.’
:
m0ms ‘ v1te,1lsperdent aussi moins facilement la chaleur emma—…
»
EnFmnœensu1faœonà
en 891 Sec; ‘ob‘sefÿverïëè
_
(Inde)”iüpaurmetemperature dela1r e..ale a 50
"
:
“f f
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que les indications ainsi obtenues ne tiennent pas compte de la
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tique, de tabler sur leurs volumes apparents. Comme la chaleur
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