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ll…l—l
242
LA
DYNAMIQUE DU SOL.
MILIEU PHYSIQUE
‘
rée en petites calories par centimètre carré. Ch. Maurain ’
a mon—
-
tré l’intérêt qui s’attachait à cette mesure que la thermomètrie
ne peut remplacer.
.
_
La totalité de chaleur solaire ne parvient pas au sol. En tra—
versant l’atmosphère il y a une absorption. Pour un rayon tombant normalement, le coefcient de transparence représente la
,
fraction de la chaleur envoyée qui parvient au sol. Ce coefcient
qui dépasse rarement 0,8 peut descendre au-dessous de 0,6. Il
est, en général, voisin de ce chiffre pour nos régions. Ce sont les
‘
couches basses qui possèdent la transparence la plus faible. Cette
:
'
absorption est
surtout à CO2 et à la vapeur d’eau
de l’air.
—
’
Comme CO"es’ constant, ce sont surtout les variations de la
'
_
vapeur d’eau qui font Osciller le coefcient de transparence. En
:
Ï
par exemple, l’atmosphère étant plus sèche, la radiation
f
_
choses égales, plus intense qu’en été.
L’absorption dépendra, en.outre, de la masse atmosphérique
‘
traversée, -c’eSt—à—diré de l’obliquité plus ou moins grande des.
ray0ns. Le calcul montre que si la masse traversée est égale
E
21 1 pour—_le—zénith, elle est-de 1,56 pour 40" et de 5,57 pour 10°.
Or pour une transparence donnée, les quantités de chaleur
_
'
transmises décroissent en progression géométrique quand la :
_
masse atmosphérique traversée croit en progression arithmétique
,
,(Loide"‘Bouguer).'La_végétation intercepte
de son côté) une partie
_
”
'
‘
dés_i*adiations.0n conStâte', en conséquence, qu’un sol 's’échau'e :
plus fortement quand il est nu que lorsqu’il. 'estc0uVert de plantes
_£
‘,
Leux d’inSolation‘varie de façon considérable suivant l’in'ÈŸ‘=
des surfaces. Toutes conditions égales,,
…
_
1‘quanütedeladlaüon Paf unité de
pmpor
de rayons “solaires sur la_
'
j Cl°°tre(g65>n@usmontrequepwr unesulfa‘èéî 1nclmee Vérs
dlmmueePourïme111
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tré l’intérêt qui s’attachait à cette mesure que la thermomètrie
ne peut remplacer.
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La totalité de chaleur solaire ne parvient pas au sol. En tra—
versant l’atmosphère il y a une absorption. Pour un rayon tombant normalement, le coefcient de transparence représente la
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fraction de la chaleur envoyée qui parvient au sol. Ce coefcient
qui dépasse rarement 0,8 peut descendre au-dessous de 0,6. Il
est, en général, voisin de ce chiffre pour nos régions. Ce sont les
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couches basses qui possèdent la transparence la plus faible. Cette
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surtout à CO2 et à la vapeur d’eau
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par exemple, l’atmosphère étant plus sèche, la radiation
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