RAPPORTS
DE
L’EAU ET DU SOL
231
couche de sable saturée d’eau, on constate qu’elle se comporte
sensiblement comme la même surface d’eau libre. Diverses terres
imbibées au maximum perdent des quantités d’eau a peu près
égales dans les mêmes conditions. Il n’en est plus de même pour
'
les sols en place. La perte d’eau en surface est alors liée à son
transport en ce point, c’est-à—dire dépend de l’ascension capil«
laire. Nous avons vu plus haut que celle-ci est en relation avec
la grosseur des éléments. L’expérience suivante, due à Th. Schlœ—
sing, vérie directement que plus ils sont ns et plus la dessic—
cation est lente. Une terre de limon est fractionnée par lévigation
en trois lots : 1° gros sable ; 20 sable n; 3° sable très n +
argile. On les” amène sensiblement au même taux d’humidité
—
15 p. 100 — et après les avoir placés dans trois pots en porce—
laine vernissée identiques, on les abandonne à la dessiecation
spontanée au laboratoire. Les pertes par évaporation sont expri—
mées par rapport a l’évaporation d’une égale surface d’eau. Le
tableau ci—après donne les résultats obtenus.
.
0
..
—o
9
LOT
N° 3
1.01
N
]
LOI
I\‘
..
(sable tres n
DATES
"ê‘1‘05 sable)
(sable n).
et nrO‘il0l
‘
humidité initiale
humidité initiale
liu1iiiditéÔinitiale
15,01). 100
10,l7p.100
14,751)_ 100
Du
6 au
7 novembre
.
.
.
.
.
1.007
‘
0,939
0,069
Du
7au
9
—
.
.
.
.
.
0938
0,924—
0,477
Du
9 au 11
—
.
.
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0,870
0,845
0,335
Un 11 au 13
——
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0.921
0,721
0,278
Un 13 au 15
—
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0,906
0,524
0,262
Du 15 au 17
—
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0,861
0,426
0.230
Du 17 au 19
—
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0,756
0,304—
0,193
Du 19 au 21
——
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0,533
0,320
0,193
Du 21 au 23
——
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,
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0,438
0.243
0180
Du 23 au 25
—
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0,377
0,224
0,197
Du 25 au 27
—
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.
0,283
0.200
0,177
Du 27 au 29
——
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_
.
.
0,284
0,257
0,138
Du 29 nov. au 1“ décembre.
.
.
0.267
'
0,209
0,145
Au bout des vingt—sept premiers jours tes quantités d’eau per—
dues étaient les suivantes :
DE
L’EAU ET DU SOL
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couche de sable saturée d’eau, on constate qu’elle se comporte
sensiblement comme la même surface d’eau libre. Diverses terres
imbibées au maximum perdent des quantités d’eau a peu près
égales dans les mêmes conditions. Il n’en est plus de même pour
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les sols en place. La perte d’eau en surface est alors liée à son
transport en ce point, c’est-à—dire dépend de l’ascension capil«
laire. Nous avons vu plus haut que celle-ci est en relation avec
la grosseur des éléments. L’expérience suivante, due à Th. Schlœ—
sing, vérie directement que plus ils sont ns et plus la dessic—
cation est lente. Une terre de limon est fractionnée par lévigation
en trois lots : 1° gros sable ; 20 sable n; 3° sable très n +
argile. On les” amène sensiblement au même taux d’humidité
—
15 p. 100 — et après les avoir placés dans trois pots en porce—
laine vernissée identiques, on les abandonne à la dessiecation
spontanée au laboratoire. Les pertes par évaporation sont expri—
mées par rapport a l’évaporation d’une égale surface d’eau. Le
tableau ci—après donne les résultats obtenus.
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LOT
N° 3
1.01
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(sable tres n
DATES
"ê‘1‘05 sable)
(sable n).
et nrO‘il0l
‘
humidité initiale
humidité initiale
liu1iiiditéÔinitiale
15,01). 100
10,l7p.100
14,751)_ 100
Du
6 au
7 novembre
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9 au 11
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Du 15 au 17
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0.243
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Du 29 nov. au 1“ décembre.
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0,209
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Au bout des vingt—sept premiers jours tes quantités d’eau per—
dues étaient les suivantes :
