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LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU PHYSIQUE
pénétration régulière dans toute la masse ; 2° influence de l’eau
employée qui peut entraîner une modi—
—â—*
cation de la structure. On constate,
en
effet, que la vitesse de percolation
diminue quand on répète plusieurs fois
de suite l’opération, ce qui correspond
:‘ËS:.
a un rétrécissement des canaux capil—
laires
par
imbibition
des
colloîdes.
Ê—
Muntz, Faure et Lainé ont opéré dans
Eo7li
W
des conditions meilleures en maintenant
constante
et égale à 3 centimètres la
ËJÆ"È
charge d‘eau. La gure 57 montre le
Fig.
Mes…ede la per_
dispositif qu’ils ont utilisé avec acon
méabilité
des sols en place.
jaugeur renversé, muni d‘un tube de
de
Mumz’ Faure
verre biseauté affleurant a 3 centimètres
au—dessus dela surface du sol. Les chif—
fres suivants ont été relevés une fois la vitesse de régime obtenue.
-
HAUTEUR
D’EAU'
iultrée en 1 heure
611
CID.
Boulbène (imperméable) . . . . . . . . . . .
0,05à0,l
Limon argileux peu perméable . . . . . . . .
0,6
Alluvion assez perméable. . . . . . . . . . .
2
——
perméable..........-...
3à12
Terre très perméable . . . . . . . . . . . .
50à60
Circulation de l’eau « per ascensum ». — Les considérations
que
nous
avons
développées plus haut conduisent à cette
conclusion que la circulation
de l’eau dans le sol
est beaucoup trop lente et trop limitée pour assurer dans les
couches supercielles un approvisionnement en eau susceptible
_
de contrebalancer leurs pertes.
L’expérience suivante due à A. F. Lebede 1 montre qu’en
.
l'absence de communication avec une nappe d’eau, les mouve—
.
.
1.
The movement of
ground and soil waters. I°f Intern. Congr. of Soil Sc.,
Washington, 1927, vol. I, p.
-
_
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU PHYSIQUE
pénétration régulière dans toute la masse ; 2° influence de l’eau
employée qui peut entraîner une modi—
—â—*
cation de la structure. On constate,
en
effet, que la vitesse de percolation
diminue quand on répète plusieurs fois
de suite l’opération, ce qui correspond
:‘ËS:.
a un rétrécissement des canaux capil—
laires
par
imbibition
des
colloîdes.
Ê—
Muntz, Faure et Lainé ont opéré dans
Eo7li
W
des conditions meilleures en maintenant
constante
et égale à 3 centimètres la
ËJÆ"È
charge d‘eau. La gure 57 montre le
Fig.
Mes…ede la per_
dispositif qu’ils ont utilisé avec acon
méabilité
des sols en place.
jaugeur renversé, muni d‘un tube de
de
Mumz’ Faure
verre biseauté affleurant a 3 centimètres
au—dessus dela surface du sol. Les chif—
fres suivants ont été relevés une fois la vitesse de régime obtenue.
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HAUTEUR
D’EAU'
iultrée en 1 heure
611
CID.
Boulbène (imperméable) . . . . . . . . . . .
0,05à0,l
Limon argileux peu perméable . . . . . . . .
0,6
Alluvion assez perméable. . . . . . . . . . .
2
——
perméable..........-...
3à12
Terre très perméable . . . . . . . . . . . .
50à60
Circulation de l’eau « per ascensum ». — Les considérations
que
nous
avons
développées plus haut conduisent à cette
conclusion que la circulation
de l’eau dans le sol
est beaucoup trop lente et trop limitée pour assurer dans les
couches supercielles un approvisionnement en eau susceptible
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de contrebalancer leurs pertes.
L’expérience suivante due à A. F. Lebede 1 montre qu’en
.
l'absence de communication avec une nappe d’eau, les mouve—
.
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1.
The movement of
ground and soil waters. I°f Intern. Congr. of Soil Sc.,
Washington, 1927, vol. I, p.
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